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C'est une affaire de meurtre qui est appelée à ouvrir, cet après-midi, dès 14H30, la 9e session de la cour d'assises de Basse-Terre.
Dans le boxe, Miguel Celestine, 34 ans, à qui il est reproché d'avoir tué de plusieurs coups de couteau Ménélik Henry, le 9 novembre 2014 aux Abymes, pour une affaire de bijou volé.

Miguel Celestine est poursuivi pour homicide volontaire. Le 9 novembre 2014, à l'issue d'une soirée bouyon, il est soupçonné d'avoir frappé de plusieurs coups de couteau, Ménélik Henry.
Il serait intervenu à l'encontre de celui ci pour tenter de récupérer une chaîne de cou que la victime aurait subtilisé à une de ses connaissances.
La tentative se serait mal déroulée. La victime, armée d'un fusil lui aurait asséné un coup de crosse sur la tête et il aurait répliqué par un couteau à cran d'arrêt qu'il aurait sorti de sa poche pour frapper à plusieurs reprises son adversaire.

Une bagarre sur fond d'alcool
La victime avait été par la suite déposé aux urgences du CHU alors que l'auteur présumé des faits s'était rendu au commissariat de PAP, après avoir effectué un détour chez lui.
Il reconnaissait les faits mais disait avoir agit en légitime défense.
Une thèse que n'a pas retenue l'accusation qui fait qu'il est aujourd'hui poursuivi pour meurtre.
Incarcéré depuis le crime, l'homme dispose jusque là d'un casier judiciaire vierge.
Son procès est prévu jusqu'à mercredi.

Cet après-midi s'ouvre à Basse-Terre la 9e session de l'année de la cour d'assises. 6 affaires criminelles sont inscrites au rôle. 2 d'assassinats et 4 de meurtres dont une sera jugée en appel. 8 accusés sont appelés à comparaître dans le box jusqu'au 24 novembre.1 seul d'entre eux comparaîtra libre.

Durant 15 jours et sur 3 semaines, les jurés de la cour d'assises et de la cour d'assises d'appel de Basse-Terre vont évoquer la perte de 6 vies humaines. 3 vies perdues par arme à feu. 3 autres par arme blanche.
4 de ces crimes ont pour mobile un règlement de compte. Un conflit de voisinage est à l'origine du 5e et une lâche agression sur un malade mental tué dans l'indifférence la plus totale sera évoquée à la 6e.
Des affaires qui remontent à 2012 pour celle qui sera rejugée, à 2014 et 2015 pour deux autres à chaque fois et à 2016 pour la dernière.
La cour Mont Bruno a été à 2 reprises le théâtre de ces crimes. Les Abymes où 3 des 6 homicides évoqués se sont produits.
Les 3 autres s'étant déroulés sur les territoires des communes de Petit-Bourg, le Moule et St Claude.
La moyenne d'âge des 8 accusés appelés à comparaître était de 28 ans au moment des faits; c'est dire leur jeune âge.
7 d'entre eux sont actuellement détenus, 5 sont sans profession connue et seuls 2 disposent d'un casier judiciaire vierge.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Gerty Archimède et la Guadeloupe, honorées à l'occasion de la présentation nationale de la dernière promotion des Directeurs Pénitentiaires d'Insertion et de Probation.
C'est une autre guadeloupéenne, d'origine, Mariella Sognigbé, petite fille de Davis Sambo, Proviseur de lycée et Saintannais, décédé l'an dernier, qui a été désignée pour officier lors de la cérémonie protocolaire et présenter, au nom de la promotion, le discours de cette 9e promotion de Directeurs.

Gerty Archimede, marraine de la 9e promotion des Directeurs Pénitentiaires d'Insertion et de Probation !

La Guadeloupe fière de ses enfants. On pourrait ajouter, aujourd'hui, la Guadeloupe, fière de ses petits enfants.
Mariella Sognigbé, petite fille de David Sambo, saintannais d'origine, proviseur de lycée, décédé l'an dernier, a eu, il y a quelques jours, le privilège d'être choisie par la Directrice de l'Ecole Nationale d'Administration Pénitentiaire pour prononcer le discours de la 9e promotion des Directeurs Pénitentiaires d'Insertion et de Probation.
Cet honneur lui est revenue grâce à l'audace qu'elle a eu de prendre l'initiative de proposer de baptiser du nom de Gerty Archimède la promotion dont elle venait d'être brillamment élue.
Non seulement elle a fait cette proposition, mais en plus elle l'a justifiée et défendue en mettant en valeur les mérites de cette pionnière du droit et de la justice que représentait Gerty Archimède. Première femme guadeloupéenne députée, première femme conseiller général, première femme ayant fait fonction de maire, au sein de la ville de Basse-Terre, en 1953, première femme inscrite au barreau de l'Ordre des Avocats de la Guadeloupe.
Première non point pour dominer mais pour donner l'exemple comme elle aimait à le dire.
Et c'est pour toutes ces raisons que le choix de Mariella Sognigbé a fait l'unanimité, non seulement au niveau de ses collègues de promotion, mais aussi de sa hiérarchie.
Enfant, son grand-père, David Sambo, lui parlait souvent de Gerty Archimède. Cette profonde admiration lui est restée et c'est en souvenir de ces deux personnages qui avaient ce même idéal de dévouement et d'engagement pour la jeunesse guadeloupéenne, qu'elle est désormais prête à s'investir pour une humanité meilleure.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Les jurés de la cour d'assises de Basse-Terre ont répondu "oui" à toutes les questions concernant Frantz Kamel.Notamment à celles portant sur la volonté de tuer et de la préméditation.
Ils ont ainsi reconnu et confirmé la qualification criminelle de l'assassinat et condamné l'accusé à la peine de 13 années de réclusion criminelle.Une peine, cependant, inférieure aux réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 15 ans.


Des deux côtés de la barre on semblait se satisfaire de ce verdict qui paraît équilibré selon les termes mêmes tant des parties civiles que de la défense.
Frantz Kamel est reconnu responsable et coupable de tous les faits qui lui sont reprochés.
Et par ailleurs, il écope d'une peine qui ne le détruit pas et lui offre une seconde chance pour se réinsérer à sa sortie de prison qui devrait aboutir d'ici 3 à 4 ans, si son comportement en détention est susceptible de bénéficier d'une remise de peine. L'accusé ayant déjà purgé près de 3 années derrière les barreaux.
L'homme présente, en effet, une personnalité et un profil qui l'autorise à espérer pouvoir repartir et se reconstruire.
Une profession de boucher, une vie de couple stable, des avis favorables qui ont pesé dans la balance du délibéré et qui se sont traduits par une peine qui l'a éloigné de la perpétuité, qui était la peine maximale encourue.
Il reste qu'il devra canaliser son goût pour la fête et maîtriser son addiction à l'alcool qui ont failli le perdre définitivement.

Il portait régulièrement une arme chargée

A entendre tous les témoins de moralité, dont 2 officiers de police, et plusieurs professionnels de la viande et de la pêche, qui ont défilé à la barre, lundi après-midi, Frantz Kamel n'aurait jamais dû se retrouver dans une telle situation.

L'homme de 40 ans, est boucher de profession depuis 2007. Il vivait avant les faits depuis 12 ans avec sa compagne.

Connu comme un vaillant travailleur, il a contre lui une tendance à consommer, par moment, excessivement de l'alcool au point de ne plus être le même homme lorsqu'il boit trop.

Le jour des faits, il sortait d'un déjeuner-champêtre où il s'était laissé aller à consommer du champagne au point de se retrouver en état d'ébriété.

Un état aggravé par le port d'une arme à feu, de calibre 6,35mm. Une arme chargée qu'il portait régulièrement avec laquelle il sortait lorsqu'il se rendait à certaines manifestations et notamment lorsqu'il devait aller chercher et raccompagner sa compagne chez elle, celle ci habitant un quartier réputé difficile.

Le 17 mai 2015, à Vieux-Bourg Abymes, il a d'abord eu un accrochage avec son véhicule et un jeune à scooter du quartier puis le ton est monté.

Frantz Kamel qui était déjà parti des lieux est revenu, a sorti son arme et fait feu à courte distance sur celui avec lequel il venait de s'affronter. Une victime qui lui donnait, pourtant, le dos et ne semblait pas représenter le moindre danger.

La victime a été atteinte en pleine nuque. Un seul coup de feu. Le coup de trop. Un coup fatal.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Une nouvelle session d' assises s' est ouverte cette semaine à Basse-Terre.Jusqu' au 24 octobre prochain, 5 affaires sont prévues d'être jugées ou re-jugées. 5 dossiers criminels au rang desquels 4 d'assassinat et un de meurtre.

Le sang et la mort devant la cour d'assises 

Douze jours pour juger 5 affaires, c'est le rythme que vont s'imposer les jurés populaires et les magistrats de la cour d'assises jusqu'au 24 octobre prochain.
5 affaires criminelles qui se sont achevées par la mort de 5 personnes.
Dans 4 de ces 5 dossiers, l'accusation a retenu la préméditation pour poursuivre les auteurs présumés des faits d'assassinat.
5 dossiers dont 2 reviennent pour être jugés en appel.
3 des ces crimes ont été commis aux Abymes, un à St Louis de Marie-Galante et le dernier à Trois-Rivières.
Des homicides à l'arme blanche pour deux d'entre eux et par arme à feu pour les trois autres.
6 accusés seront assis dans le box. Au-delà des 2 qui seront jugés devant la cour d'assises d'appel, les 4 autres seront confrontés pour la première fois à une cour d'assises.

 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Aux assises de Basse-Terre, le verdict est tombé dans le procès de Nana Phillip-Laramy. La jeune femme a été condamnée à 8 années d'emprisonnement et reconnue coupable de violences avec arme ayant entrainées la mort sans intention de la donner.

8 ans pour 1 coup de couteau

Nana reste en prison. Celle qui est plus connue sous son prénom a été reconnue coupable des faits qui lui étaient reprochés.
Le jury de la cour d'assises a estimé que la réponse de l'accusée à la probable provocation de la victime était disproportionnée et ne nécessitait pas la prise d'une arme dangereuse, en l'espèce un couteau de cuisine pour frapper.
Parmi les autres motivations évoquées dans le verdict par la présidente de la cour d'assises, celle de la violence du coup et celle de la précision de celui ci, dans un espace vital du corps, le rendait de fait dangereux.
La défense de maître Nirelep avait beaucoup insisté sur la provocation répétée et irritante de la victime pour tenter d'atténuer la responsabilité et donc la culpabilité de Nana Phillip-Laramy.
Sauf, que comme l'avait précisé dans leurs plaidoiries les deux avocats des parties civiles, maître Nabab et Jean-Marie, non seulement la victime n'était pas armée, mais en plus son état alcoolique ne le rendait pas pour autant dangereux mais plutôt joyeux et quelque peu moqueur.
Ce soir, Nana reste donc derrière les barreaux; elle a regagné sa cellule du quartier des femmes du centre pénitentiaire de Baie-Mahault où elle est incarcérée depuis 2 ans.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Ce matin, s'est ouvert un nouveau procès devant la cour d'assises de Basse-Terre.
Dans le box, une femme de 36 ans, Nana PHILLIP-LARAMY, originaire de la Dominique, poursuivie pour violences volontaires ayant entrainées la mort sans intention de la donner.
Il lui est reprochée d'avoir frappé, à l'aide d'un couteau de cuisine, le 8 mai 2015, aux Abymes, Lyron Lockhart, également dominiquais et du même âge, parce que ce dernier, qui aurait abusé de l'alcool et du cannabis ce soir là, avait importuné des invitées féminines lors d'une soirée organisée par l'accusée.

UNE REACTION A UNE PROVOCATION

Nana PHILIPPE-LARAMY avait voulu ce soir du 7 mai 2015, organiser, comme cela lui arrivait de temps en temps, une soirée, chez elle, aux Abymes... entre amis.
Mais cette nuit du 7 au 8 mai, les évènements allaient se précipiter...
L'alcool et le cannabis aidant, une des personnes présentes, Lyron Lockhart, allait se montrer entreprenant envers quelques unes des femmes présentes à cette soirée, invitées par l'accusée.
Un comportement qui allait conduire la propriétaire des lieux à demander à ses invitées de s'en aller.
Pas suffisant pour Lyron, qui allait s'amuser à continuer à importuner Nana.
Excédée, et notamment troublée par cette attitude quelque peu provocatrice au point de se faire rouler sur le pied par le vélo de la victime, en dépit de ses recommandations à cette dernière d'arrêter son petit jeu, elle allait se saisir d'un couteau et frapper d'un seul coup Lyron au niveau de la poitrine.
Celui ci s'éloignait ensuite avec sa bicyclette mais allait s'effondrer quelques dizaines de mètres plus loin et décédait des suites de ses blessures.
C'est de cela qu'il est question depuis ce matin et jusqu'à demain devant une cour d'assises qui doit se prononcer entre une provocation et une réaction.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

 

Pérpétuité. C'est la peine retenue hier par le jury populaire de la cour d'assises de Basse-Terre, à l'encontre de Elie Kancel, multi récidiviste, poursuivi pour viols et agressions sexuelles, séquestrations et menaces, le tout avec arme.
Le Ministère public et la cour a tenu compte du passé criminel de l'accusé pour requérir une peine qui protège la société.

PERPETUITE POUR UN PREDATEUR

Comme il fallait s'y attendre, l'avocat général n'est pas allé avec "le dos de cuillère".Il a requis la réclusion criminelle à perpétuité pour Elie Kancel. Il a été suivi complètement par le jury populaire.
Multi récidiviste, 30 années de sévices, plus de 15 victimes, 5 fois condamnés par 4 juridictions différentes, 13 années de détention déjà purgées, le palmarès de celui qui est assis depuis lundi dans le box est très fourni et très évocateur des ravages qu'il a pu commettre.
Des condamnations à 12 et 15 années de réclusion, prononcées par 2 compositions de jury de cour d'assises précédentes.
Elie Kancel est un danger permanent pour la société. Il faut l'en éloigner... pour très longtemps. Le temps d'un purgatoire repenti et assumé.
Albert Cantinol est puissant et précis dans ses propos.Le protecteur de la société, représentant le Ministère Public, va jusqu'au bout de son raisonnement et de sa logique implacable.
Dans un registre démonstratif, argumenté, développé, l'avocat général a souligné le respect et la dignité de la femme qui avait été souillé par un bourreau des corps qui s'était pris pour un conquérant des cœurs.
Hier soir, le prédateur est retourné purger une longue peine en prison.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le procès de Elie KANCEL, poursuivi pour viol, violation de domicile, menaces, voies de fait, contraintes, menaces, séquestration, détention arbitraire, entre autres, s'est ouvert hier après-midi.
L'homme qui est âgé de 52 ans comparaît pour la 3e fois devant cette juridiction.
Les deux premières fois, pour des faits quasi similaires, il avait été condamné à 12 années de réclusion criminelle en 1995, puis à 15 ans en 2006.
C'est par conséquent un individu dangereux qui est jugé jusqu'à mercredi devant cette même cour d'assises de Basse-Terre.

Aucun doute, là-dessus. Elie Kancel est dangereux. Il est attiré par les belles femmes, surtout lorsqu'elles vivent seules ou se retrouvent seules à leur domicile qu'il prend le temps de surveiller avant d'agir.
Un véritable félin qui saute sur des cibles qu'il considère comme des proies qu'il terrorise avant de passer à l'acte.
Profitant de leur solitude, de leur faiblesse ou de leur peur.Peur de mourir surtout lorsque l'accusé s'y prend avec une arme.Elie Kancel est dangereux mais il est aussi malade.
Après chacune des condamnations qu'il avait écopé devant cette même cour d'assises, il lui avait été ajouté à la peine de 12 puis de 15 ans de réclusion criminelle un suivi socio judiciaire.
Il faut croire que ces compléments de peine n'ont pas suffit, puisqu'après l'homme a recommencé.
Plus fort, plus violemment. Comme s'il voulait se venger.
Aujourd'hui encore, deux ans après les faits, une de ses victimes reconnaît être toujours traumatisée par les agressions qu'elle a subit de l'accusé.
Allant même jusqu'à craindre pour sa vie si par malheur pour elle, elle devait, de nouveau, croiser la route de celui ci! Le procès est publique.
3 des 4 victimes ont confirmé leur constitution de partie civile. La 4e ne s'est pas présentée. Pas encore. Elle a encore le temps de le faire si elle veut obtenir réparation; mais il faut qu'elle le fasse avant la fin du procès.

Un accusé acculé

Un mois, c'est le délai qu'il a fallu à Elie Kancel pour atteindre 4 jeunes femmes et réaliser sur elles des actes sexuels interdits.
11 faits sur 4 victimes qui ont eu affaire à un obsédé sexuel, un prédateur multi récidiviste condamné à 5 reprises et qui a déjà passé, sur 30 ans, plus de 15 ans en prison.
15 années, c'est justement le quantum de la peine qu'il avait récolté en 2006, pour deux affaires de viol et une d'agression sexuelle.
Suivi, l'accusé semblait sur une voie de réinsertion.
Mais ni l'association qui l'hébergeait, ni les médecins ou autres experts qui le suivaient n'ont vu arriver et se transformer un individu devenu dangereux pour ses victimes et pour lui.
Elie Kancel avait-il caché son jeu ? Celui qui ne savait pas voir une femme s'est laissé emporter dans une spirale sexuelle qui n'avait rien de rassurant.
Un parcours effrayant qui a semé la peur aux Abymes et au Gosier et qui aurait pu s'étendre s'il n'avait pas été interpellé.
Aujourd'hui, on devrait pouvoir entendre l'accusé sur les faits qui lui sont reprochés mais également sur ses motivations et les pulsions maladives qu'il a répété sur des victimes faciles et fragiles.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Les chiffres de la délinquance sont en baisse générale pour les 6 premiers mois de l'année 2017 en Guadeloupe... sauf pour les homicides : 18 déjà contre 24 sur toute l'année 2016.

Quelques chiffres :

-16% pour les atteintes aux biens; -35% pour les vols avec violence;
- 4% pour les vols à mains armées; - 58% pour les vols avec arme blanche; -22% de cambriolages... mais également moins de tués sur les routes (17 contre 34 l'an dernier).

Seul point noir donc : les homicides : C'est, pour l'instant, la plus grosse inquiétude avec des crimes intra familiaux ou de voisinage, pour la plupart.
La lutte contre la délinquance marque, cependant, des progrès avec une dynamique positive qui rejaillit sur l'ensemble des mailles du filet et des maillons de la chaîne de sécurité.

Côté judiciaire, on se dit, également, satisfait de cette amélioration même si l'on veut rester prudent car ce ne sont que des statistiques provisoires et une tendance qui reste à confirmer et consolider d'après
la Procureure Générale, Catherine DROUY-AYRAL.

 

 

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