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Le procès pour meurtre et braquages de Joyni Colin se poursuit devant la cour d'assises d'appel.
Condamné en 1ère instance, en novembre 2015, à 18 années de réclusion criminelle, il avait interjeté appel et libéré au terme de seulement 4 mois de détention préventive, en mars 2016.
La première des trois journées d'audience a été consacrée, hier, à évoquer la personnalité de l'accusé et entendre les témoins de même que le médecin légiste qui a effectué l'autopsie du corps de Ludovic Dagonia, abattu par arme à feu pour un vol de scooter.Des faits qui remontent à avril 2008.


Colin risque sa carrière militaire 

Il encourt une peine maximale de 30 années de réclusion criminelle s'il est reconnu coupable. Une culpabilité qui si elle est confirmée l'éloignerait, cette fois, définitivement de l'armée.
Dernier d'une famille plurielle de 4 enfants, il est célibataire, sans enfant.
Il a suivi une scolarité, en Guadeloupe, jusqu'en classe de seconde puis a passé son CAP de peinture en bâtiment en métropole avant de rejoindre la compagnie de soutien pétrolier dans l'armée où il a réussit à différents certificats de formation.
Placé sous mandat de dépôt le 2 avril 2012, il a retrouvé la liberté, sous contrôle judiciaire, le 16 octobre de la même année.
En septembre 2013, il a rejoint son corps d'affectation de l'armée dans l' hexagone.

Joyni Rolph Colin risque gros. Il joue, tout simplement, sa carrière militaire.Une carrière qu'il a embrassé en novembre 2010, mais de laquelle il a été ensuite écarté par les faits de meurtre, assorti de plusieurs braquages, commis en avril 2008 et pour lesquels il est aujourd'hui poursuivi et accusé.

Pour son avocate, Maître Gladys Démocrite, Joyni Colin, qui a toujours crié son innocence n'est en rien impliqué dans le meurtre de Dagonia. Tandis que Pascal Nérome, l' un des deux avocats des parties civviles se dit convaincu que le coupable est bien dans le box. Nous en saurons plus aujourd'hui... Le verdict de cette affaire est prévu demain.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )



Ce matin s'ouvre devant la cour d'assises de Basse-Terre le dernier procès de la saison.Une affaire de meurtre précédé, accompagné ou suivi d'un autre crime, en l'occurrence des vols avec armes.
Dans le box, Joyni Rolph Colin. L'homme est aujourd'hui âgé de 29 ans mais n'en avait que 20 lorsqu'il est soupçonné d'avoir tué, par arme à feu, Ludovic Dagonia le 26 avril 2008 au Lamentin.
Militaire de carrière, il a passé 6 mois en détention préventive avant d'être placé sous contrôle judiciaire le 16 octobre 2012.

Un braquage à scooter se termine dans le sang et par la mort du conducteur du 2 roues

Ils sévissaient en bande. Volaient des véhicules pour chasser des conducteurs de scooter afin de les dépouiller de leur engin.
Dans la nuit du 25 au 26 avril 2008, Ludovic Dagonia allait être victime de cette bande dans laquelle se trouvait Joyni Colin. Un jeune qui depuis peu s'était engagé dans l'armée.
Il sera seul, ce matin, dans le box pour être jugé sur ce crime et d'autres faits se rapportant à ces vols à mains armées de véhicules.
D'autres ont bénéficié d'un non lieu ou ont déjà été jugés ou sont décédés.
Interpellé puis incarcéré 4 ans après les faits, l'accusé qui bénéficie d'un casier judiciaire vierge et qui a toujours nié être l'auteur des coups de feu mortels, a effectué 6 mois de détention préventive entre le 2 avril et le 16 octobre 2012.Date de son placement sous contrôle judiciaire.
Il était ensuite autorisé à rejoindre son corps d'affectation de l'armée en septembre 2013. Le procès de Joyni COLIN est prévu sur 3 jours.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Dans le verdict pour tentatives (au pluriel) de meurtre qui se tenait, en publicité restreinte la semaine dernière devant la cour d'assises de Basse-Terre, le verdict est tombé vendredi soir.
3 des 4 accusés qui étaient poursuivis pour des faits déroulés fin août-début septembre 2014 aux Abymes, Gosier et Baie-Mahault, ont été reconnus coupables.
Le plus impliqué, Kawomey Jeanne écope de 12 années de réclusion criminelle, assorties d'un suivi socio judicaire avec obligation de soins sur 5 ans; Boris Baltyde prend 10 ans et celui qui était mineur au moment des faits écope de 8 ans d'emprisonnement.
Quant au 4e accusé, Dimitri Viellot... il a été acquitté.Pour rappel, les 4 hommes, aujourd'hui âgés de 19 à 28 ans comparaissaient pour plusieurs tentatives de meurtre sur plusieurs autres individus.
Des différents auraient opposé les agresseurs par arme à feu et les victimes; ce qui avait abouti à un règlement de compte lors de plusieurs virées nocturnes, au Gosier, aux Abymes et à Baie-Mahault, de fin août au 3 septembre 2014.
Des fusillades qui avaient occasionné de nombreuses victimes blessés par des tirs nourris. Des victimes directement visées mais également des victimes colatérales.
Les investigations des enquêteurs allaient aboutir à l'interpellation de 4 tireurs ou complices présumés.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Ils sont 4 assis dans le box de l'accusation, depuis ce lundi après-midi, devant la cour d'assises des mineurs.
4 hommes, aujourd'hui âgés de 19 à 28 ans à qui il est reproché plusieurs tentatives de meurtre sur plusieurs autres individus.
Des différents auraient opposé les agresseurs par arme à feu et les victimes; ce qui avait abouti à un règlement de compte lors de plusieurs virées nocturnes, au Gosier, aux Abymes et à Baie-Mahault, de fin août au 3 septembre 2014.
Des fusillades qui avaient occasionné de nombreuses victimes blessés par des tirs nourris. Des victimes directement visées mais également des victimes colatérales.
Les investigations des enquêteurs allaient aboutir à l'interpellation de 4 tireurs ou complices présumés.
Ce sont ces 4 là, dont deux sont détenus dans cette affaire depuis le 17 août 2015 et les 2 autres sous contrôle judiciaire qui comparaissent depuis hier en ouverture d'audience.
Parmi les 2 placés sous contrôle judiciaire, un a été assigné à résidence avec surveillance électronique.Un des 4 accusés, était âgé de moins de 17 ans au moment des faits.

Ce procès est appelé à être jugé devant la cour d'assises des mineurs, d'où cette publicité restreinte, sans la présence des médias.
Une cour qui se montre généralement plus clémente que la cour d'assises traditionnelle, mais qui tient compte, tout de même de la gravité des faits surtout lorsqu'ils ont été commis à plusieurs, que des armes à feu ont été utilisées et que parmi les auteurs présumés l'on retrouve des majeurs.
Bien que connus de la justice, le casier judiciaire des 4 accusés reste cependant minime. Une minorité qui risque cependant d'être effacé par cette qualification criminelle de tentatives, au pluriel, de meurtre.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

L’AJ (Aide Juridictionnelle) est une aide financière de l'Etat. Elle peut être partielle ou totale en fonction des ressources du demandeur. L'AJ couvre les frais engendrés par un action judiciaire.

Qui peut en bénéficier ? Toute personne disposant de faibles revenus peut obtenir le paiement total de ses frais de justice.L'aide juridictionnelle peut être exceptionnellement accordée à 100% (même si les revenus sont supérieurs au plafond) aux victimes d'attentats et de crimes, aux titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées - ASPA et aux bénéficiaires du RSA.

Quelles sont les critères ? Il suffit d'avoir la nationalité française ou d'être citoyen d’un état de l’Union Européenne (hors Danemark). Toute autre nationalité si vous résidez de manière légale et habituelle en France (plus de 6 mois par an) ou ressortissant d’un État ayant conclu une convention internationale d’entraide judiciaire avec la France.
Toute autre nationalité sans conditions de résidence en France si le demandeur est : mineur, accusé, témoin assisté, condamné, prévenu, mis en examen ou partie civile (lorsqu’il est soumis à une ordonnance de protection).

L’aide juridictionnelle ne s’adresse pas exclusivement aux particuliers, elle peut aussi être attribuée à des associations ou syndicats « personne morale » à but non lucratif, et dont le siège social est situé en France et disposant de faible ressources à titre exceptionnel. Toute personne de , peut prétendre à l’obtention d’une aide juridictionnelle.
 

( Retrouvez le formulaire en bas de page )

 

 

Fusillades, braquages, violences avec arme, meurtre et tentative au programme des 3 procès dont 2 devant la cour d'assises des mineurs jusqu'au 30 juin.

La cour d'assises des mineurs sera sollicitée à 2 reprises sur les 3 procès à juger sur cette dernière session de l'année scolaire.
Le calendrier judiciaire étant, en effet, en corrélation avec le calendrier des vacances, cette session fermera une saison prolifique.
Qui dit cour d'assises des mineurs, dit procès à huis clos. Même si au moment d'être jugés, tous les accusés sont majeurs.
En effet, dès lors que l'un des accusés au moment de son interpellation est âgé de moins de 18 ans, et que les faits pour lesquels il est poursuivi le conduisent à être jugé, il se retrouve devant une cour d'assises des mineurs. Idem pour ceux qui l'accompagnent.
Ce sera le cas cette semaine pour une affaire de fusillades survenues entre fin août et le 3 septembre 2014 aux Abymes, au Gosier et à Baie-Mahault. De nombreuses interpellations vont suivre qui vont aboutir à traduire 4 personnes âgées de 17 à 25 ans à compter de cet après-midi devant la cour d'assises des mineurs.
Une cour d'assises des mineurs qui se réunira en formation renforcée en appel lundi et mardi prochain pour rejuger cette fois un accusé poursuivi pour violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner. Des faits déroulés le 13 mai 2013 à Vx Habitants. L'accusé, âgé de 17 ans au moment des faits, à propos d'un différent, avait frappé son adversaire de plusieurs coups de couteau.
Enfin, de mercredi à vendredi prochain, c'est cette fois la cour d'assises traditionnelle qui évoquera une affaire de meurtre, précédé, accompagné ou suivi d'un autre crime, en l'occurrence des vols avec arme.
Un seul accusé prendra place dans le box. Il comparaîtra libre, sous contrôle judiciaire, après avoir passé 6 mois en détention provisoire, en 2012.
Les faits pour lesquels il sera jugé remontent à avril 2008, au Lamentin, aussi bien pour le meurtre que les vols de 3 véhicules.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le verdict est tombé, hier, dans le procès pour meurtre sur mineur de 15 ans pour lequel était poursuivie Agnès FRANCOIS.
La jeune mère de 26 ans a été condamnée à la peine de 13 années de réclusion criminelle par la cour d'assises de Basse-Terre.
Le jury a répondu "oui" aux questions portant sur l'homicide volontaire et la minorité et "non" à celle se rapportant à l'atteinte de troubles neurospychiques.
Par ailleurs un suivi socio judiciaire de 5 années a été assorti à la peine.


Agnès FRANCOIS échappe à la réclusion criminelle à perpétuité. C'est le maximum de la peine encourue pour le crime pour lequel elle était poursuivie et pour lequel elle a été reconnue, ce midi, coupable. Et ce n'est certainement pas grâce à celui qui assurait sa défense pour avoir été complètement éteint tout au long du procès de la jeune femme.
Elle écope de 13 années de réclusion criminelle. La cour d'assises a ainsi suivie les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé une peine allant de 12 à 15 ans.
"Une peine modérée eu égard au maximum encouru mais raisonnable en rapport à la gravité des faits" avait évoqué le Ministère Public dans ses réquisitions.
Des réquisitions au cours desquelles le représentant de la société avait fait état de la lucidité avec laquelle l'accusée avait agit. Ce qui faisait d'elle quelqu'un de responsable et exclusivement responsable qui avait caché sa grossesse puis rejeté toutes les aides qui auraient pu lui permettre de trouver une solution qui sauve le bébé.
En réalité, Agnès FRANCOIS a agit comme elle avait vécu cet évènement : dans la solitude, de manière froide et détachée, ne mesurant absolument pas la lourdeur de l'acte qu'elle accomplissait et du comportement qu'elle avait choisi.
Une solitude qui s'est retrouvée tout au long des deux jours de son procès où elle a dû faire face toute seule à la cour, aux experts, aux témoins et à l'accusation.
Trop lourd et trop dur pour cette jeune femme qui a porté seule le poids de son geste et va continuer de le porter seule en prison durant un certain nombre d'années.
Agnès FRANCOIS a évité ce midi la perpétuité et une trop lourde peine mais elle le doit qu'à elle seule et à personne d'autre.
Une femme aujourd'hui plus que jamais sans défense.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Ce matin, c'est une affaire d'inceste qui sera évoquée, probablement à huis clos, aujourd'hui et demain. Dans le box : un père aujourd'hui âgé de 46 ans à qui il est reproché d'avoir violé son fils alors que celui ci n'était âgé que de 10 ans. Des faits qui se seraient déroulés à Saint Martin.

Les liens de parenté qui existent entre l'accusé et la victime nous imposent la discrétion dans la nomination des personnes concernées par ces faits présumés incestueux qui seront jugés aujourd'hui et demain devant la cour d'assises de Basse-Terre.
Des faits qui remonteraient entre janvier et juin 2007 et qui n'ont été dénoncé par la victime présumée que 8 ans après, le 29 mars 2015.
L'accusé qui n'est autre que le père de la victime est détenu depuis le 20 mai 2015.
Il est déjà connu de la justice pour des faits se rapprochant à ceux qui le conduisent devant la cour d'assises puisque le 20 février 1998, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Basse-Terre à 5 ans d'emprisonnement dont 1 an avec sursis assorti d'une mise à l'épreuve pendant 3 ans pour des faits d'agression sexuelle sur mineure de 15 ans par ascendant commis du 4 novembre 1994 au 4 novembre 1997, soit pendant 3 ans, sur sa propre fille.
Il a également été condamné le 7 août 2007, toujours par le tribunal correctionnel de Basse-Terre, à la même peine, et pour des faits identiques, mais cette fois sur sa belle fille, elle aussi mineure de 15 ans.
Bien que la victime soit aujourd'hui âgée de 19 ans et par conséquent majeure, il y a une forte probabilité vu les liens qui unissent l'accusé et sa victime que ce procès se tienne à huis clos, à la demande de la partie civile.

 

 (Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

15 ANS REQUIS... 15 ANS OBTENUS ! Willy Soumbo ne s'y attendait pas. Il n'y était pas, non plus, préparé.Il a donc été surpris et reçu comme un boulet le verdict prononcé hier soir par la cour d'assises de Basse-Terre.


Soumbo s'attendait à ce que sa responsabilité soit relativisée et que sa peine soit, par conséquent, atténuée avec un jury qui ne suive pas les réquisitions de l'avocat général...
Il s'est trompé. C'est tout l'inverse qui s'est produit.
Albert Cantinol, il est vrai, s'était attaché et attardé pendant deux heures pour relever, point par point, tous les éléments qui enfonçaient l'accusé.
On a retrouvé là, l'ancien juge d'instruction qu'il est resté pendant de nombreuses années.
Il a bénéficié d'un concours de circonstances extrêmement favorable à l'accusation.
Avec, d'abord, les aveux du témoin capital des faits qui enfonçait Willy Soumbo.
Avec, ensuite, le divorce consommé des deux avocats de la défense qui se sont désolidarisés; ce qui a eut pour effet d'affaiblir la défense qui s'est vue revenir comme un boomerang la culpabilité de l'accusé qu'elle a du encaisser avec beaucoup d'amertume, mais également de colère, voir de rage.
Au point d'annoncer, dès hier soir, que le condamné allait interjeter appel et que dès lors, on allait se retrouver, d'ici un an, pour tout recommencer, avec notamment une autre constitution du jury.
Du côté des parties civiles, on a accueilli ce verdict avec l'assurance que justice était passée et que la vie continuait, désormais définitivement, sans leur fils ou frère Daniel Vilmen.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Dans le box des accusés depuis lundi, Willy Soumbo raconte les faits tels qu'il les traduit. Une nouvelle traduction qui contraste avec la toute première après les faits.Comme un tir accidentel et aucune intention d'homicide volontaire.Pas nécessairement comme ils se sont produits, puisque des témoins sont venus dire ce matin à la barre tout le contraire.
L'accusé aurait annoncé qu'il allait tuer Daniel Vilmen et qu'il a tiré une balle en pleine tête à moins d'un mètre.

Willy Soumbo a avoué cet après-midi avoir déjà menacé de mort Daniel Vilmen lors d'une précédente querelle. Mais il a voulu relativiser cette menace en précisant qu'il l'avait proféré sous l'état de la colère.
Comme il a nié avoir acheté, seulement 8 mois avant, l'arme utilisée contre celui ci pour le tuer.
Soumbo a également dit que le tir qu'il a exercé contre la victime était parti accidentellement.
Alors que d'autres l'ont vu pointer l'arme en direction de la victime comme lui-même l'avait reconnu dans une précédente audition.
L'accusé est acculé. Il le sait. Ses avocats aussi. Notamment depuis qu'un témoin est venu ce midi à la barre confirmer en pleurs que l'accusé, Willy Soumbo, lui avait bien dit qu'il allait tuer Daniel Vilmen.
Ce témoignage a lui seul accable un accusé désormais affaiblit et c'est probablement parce que ses deux avocats ont remarqué cette faiblesse qu'ils ont créé un incident, demandé une interruption de séance et tenté de déstabiliser l'avocat des parties civiles qui aurait été de permanence le jour des faits et aurait assisté l'accusé lors de sa garde à vue.
Or, il s'avère que l'on ne peut pas être en même temps des deux côtés de la barre. Un pur problème de déontologie selon certains, de droit, selon d'autres.
Une situation compliquée qui n'apportera pas la vérité dans ce dossier mais qui a créé une gêne qui devait être levée pour que les débats retrouvent leur sérénité et que l'on aille au terme de ce procès. Ce qui est prévu ce mercredi, en dépit des conclusions déposées par la défense qui souhaitaient que le procès soit ajourné.

 

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

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