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Pérpétuité. C'est la peine retenue hier par le jury populaire de la cour d'assises de Basse-Terre, à l'encontre de Elie Kancel, multi récidiviste, poursuivi pour viols et agressions sexuelles, séquestrations et menaces, le tout avec arme.
Le Ministère public et la cour a tenu compte du passé criminel de l'accusé pour requérir une peine qui protège la société.

PERPETUITE POUR UN PREDATEUR

Comme il fallait s'y attendre, l'avocat général n'est pas allé avec "le dos de cuillère".Il a requis la réclusion criminelle à perpétuité pour Elie Kancel. Il a été suivi complètement par le jury populaire.
Multi récidiviste, 30 années de sévices, plus de 15 victimes, 5 fois condamnés par 4 juridictions différentes, 13 années de détention déjà purgées, le palmarès de celui qui est assis depuis lundi dans le box est très fourni et très évocateur des ravages qu'il a pu commettre.
Des condamnations à 12 et 15 années de réclusion, prononcées par 2 compositions de jury de cour d'assises précédentes.
Elie Kancel est un danger permanent pour la société. Il faut l'en éloigner... pour très longtemps. Le temps d'un purgatoire repenti et assumé.
Albert Cantinol est puissant et précis dans ses propos.Le protecteur de la société, représentant le Ministère Public, va jusqu'au bout de son raisonnement et de sa logique implacable.
Dans un registre démonstratif, argumenté, développé, l'avocat général a souligné le respect et la dignité de la femme qui avait été souillé par un bourreau des corps qui s'était pris pour un conquérant des cœurs.
Hier soir, le prédateur est retourné purger une longue peine en prison.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le procès de Elie KANCEL, poursuivi pour viol, violation de domicile, menaces, voies de fait, contraintes, menaces, séquestration, détention arbitraire, entre autres, s'est ouvert hier après-midi.
L'homme qui est âgé de 52 ans comparaît pour la 3e fois devant cette juridiction.
Les deux premières fois, pour des faits quasi similaires, il avait été condamné à 12 années de réclusion criminelle en 1995, puis à 15 ans en 2006.
C'est par conséquent un individu dangereux qui est jugé jusqu'à mercredi devant cette même cour d'assises de Basse-Terre.

Aucun doute, là-dessus. Elie Kancel est dangereux. Il est attiré par les belles femmes, surtout lorsqu'elles vivent seules ou se retrouvent seules à leur domicile qu'il prend le temps de surveiller avant d'agir.
Un véritable félin qui saute sur des cibles qu'il considère comme des proies qu'il terrorise avant de passer à l'acte.
Profitant de leur solitude, de leur faiblesse ou de leur peur.Peur de mourir surtout lorsque l'accusé s'y prend avec une arme.Elie Kancel est dangereux mais il est aussi malade.
Après chacune des condamnations qu'il avait écopé devant cette même cour d'assises, il lui avait été ajouté à la peine de 12 puis de 15 ans de réclusion criminelle un suivi socio judiciaire.
Il faut croire que ces compléments de peine n'ont pas suffit, puisqu'après l'homme a recommencé.
Plus fort, plus violemment. Comme s'il voulait se venger.
Aujourd'hui encore, deux ans après les faits, une de ses victimes reconnaît être toujours traumatisée par les agressions qu'elle a subit de l'accusé.
Allant même jusqu'à craindre pour sa vie si par malheur pour elle, elle devait, de nouveau, croiser la route de celui ci! Le procès est publique.
3 des 4 victimes ont confirmé leur constitution de partie civile. La 4e ne s'est pas présentée. Pas encore. Elle a encore le temps de le faire si elle veut obtenir réparation; mais il faut qu'elle le fasse avant la fin du procès.

Un accusé acculé

Un mois, c'est le délai qu'il a fallu à Elie Kancel pour atteindre 4 jeunes femmes et réaliser sur elles des actes sexuels interdits.
11 faits sur 4 victimes qui ont eu affaire à un obsédé sexuel, un prédateur multi récidiviste condamné à 5 reprises et qui a déjà passé, sur 30 ans, plus de 15 ans en prison.
15 années, c'est justement le quantum de la peine qu'il avait récolté en 2006, pour deux affaires de viol et une d'agression sexuelle.
Suivi, l'accusé semblait sur une voie de réinsertion.
Mais ni l'association qui l'hébergeait, ni les médecins ou autres experts qui le suivaient n'ont vu arriver et se transformer un individu devenu dangereux pour ses victimes et pour lui.
Elie Kancel avait-il caché son jeu ? Celui qui ne savait pas voir une femme s'est laissé emporter dans une spirale sexuelle qui n'avait rien de rassurant.
Un parcours effrayant qui a semé la peur aux Abymes et au Gosier et qui aurait pu s'étendre s'il n'avait pas été interpellé.
Aujourd'hui, on devrait pouvoir entendre l'accusé sur les faits qui lui sont reprochés mais également sur ses motivations et les pulsions maladives qu'il a répété sur des victimes faciles et fragiles.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Les chiffres de la délinquance sont en baisse générale pour les 6 premiers mois de l'année 2017 en Guadeloupe... sauf pour les homicides : 18 déjà contre 24 sur toute l'année 2016.

Quelques chiffres :

-16% pour les atteintes aux biens; -35% pour les vols avec violence;
- 4% pour les vols à mains armées; - 58% pour les vols avec arme blanche; -22% de cambriolages... mais également moins de tués sur les routes (17 contre 34 l'an dernier).

Seul point noir donc : les homicides : C'est, pour l'instant, la plus grosse inquiétude avec des crimes intra familiaux ou de voisinage, pour la plupart.
La lutte contre la délinquance marque, cependant, des progrès avec une dynamique positive qui rejaillit sur l'ensemble des mailles du filet et des maillons de la chaîne de sécurité.

Côté judiciaire, on se dit, également, satisfait de cette amélioration même si l'on veut rester prudent car ce ne sont que des statistiques provisoires et une tendance qui reste à confirmer et consolider d'après
la Procureure Générale, Catherine DROUY-AYRAL.

 

 

Joyni Colin est reparti ce soir en prison. Il a été reconnu coupable du meurtre de Ludovic Dagonia, commis dans la nuit du 25 au 26 avril 2008 au Lamentin et d'avoir participé aux braquages ayant précédés ce crime.
Le jeune homme de 29 ans qui n'en avait que 20 lors des faits repart donc, dans ce dossier, pour la 3e fois derrière les barreaux.
Condamné en première instance, en novembre 2015 à 18 années de réclusion; aujourd'hui, en appel, il en a pris 2 de plus comme l'avait requis l'avocat général.

Côté réaction, les parties civiles ne sont pas surprises du verdict d'autant qu'elles étaient convaincues de la culpabilité de l'accusé. Elles avaient même prédit que celui ci écoperait d'une peine supérieure à celle prononcée en première instance.

Du côté de la défense, on n'entend pas s'arrêter là; on envisage de poursuivre, je cite, "le combat jusqu'à ce que la vérité éclate et que l'innocence de Joyni COLIN soit reconnue", fin de citation.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) e

Devant la Cour d'Assises d'Appel, si l'heure était aux plaidoiries des Parties Civiles, hier après-midi, ce matin, place aux réquisitions de l'avocat général puis à la plaidoirie de la défense avant le délibéré que suivra le verdict.
Hier matin, le co-accusé, à 15 années de réclusion criminelle, en première instance, Christophe Lutin, qui n'a pas fait appel du verdict, est venu témoigner. Dans l' après-midi, on a, aussi, entendu, Joyni Colin,  celui qui est dans le box depuis mercredi.

Quitte ou double ?

Joyni Colin joue aujourd'hui son va tout; çà passe ou çà casse ! C'est tout ou rien.
Il est reconnu coupable et il écope d'une lourde peine. Il ne l'est pas et il est acquitté.
Il n'y a pas de demi mesure dans ce dossier. Un dossier que l'accusation trouve chargé. Au contraire de la défense qui le trouve vide.Deux thèses s'opposent.
Celle du Ministère Public qui se base sur la confirmation des aveux des deux autres co-accusés qui affirment que c'est bien Joyni Colin qui aurait tué Ludovic Dagonia le 26 avril 2008 au Lamentin et qui  aurait été un des auteurs des trois braquages de véhicules opérés les 6, 12 et 16 avril de la même année.
Et celle de la Défense qui conteste cette version en insistant sur le fait qu'il n'y aurait aucune preuve matérielle, ni physique pour étayer ces accusations basées sur des rumeurs et des soupçons.
Quelle sera la lecture de ce dossier par un jury composé de 9 jurés populaires et 3 magistrats professionnels ?
Qui vont-ils croire ? Ils sont face à un dilemme : ils doivent, en effet, trancher entre renvoyer un innocent en prison ou conserver un coupable en liberté.
La vérité est à ce prix aujourd'hui.
Ce matin, les réquisitions de l'avocat général, Albert Cantinol ne pourront qu'être fortes. Ne serait-ce que pour rester logique avec lui-même et la condamnation prononcée en première instance puisque c'est déjà lui qui avait requis lors du premier procès en novembre 2015 pour emmener le jury à condamner Joyni Colin à la peine de 18 années de réclusion criminelle.
La défense, représentée par maître Gladys Democrite, qui aura le dernier mot, plaidera, elle, l'acquittement. Comme précédemment, avec l'espoir, cette fois, d'être entendue et suivie.
Puis ce sera à l'intime conviction de se prononcer. Un véritable cas de conscience.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Devant la cour d'assises de Basse-Terre, on est au 2e jour du procès de Joyni Colin poursuivi pour le meurtre de Ludovic Dagonia commis le 26 avril 2008 au Lamentin et pour les vols à mains armées de plusieurs véhicules réalisés durant ce même mois à Pointe-à-Pitre, Jarry et Baie-Mahault.L'accusé nie toujours les faits qui lui sont reprochés.
En dépit des éléments qui pèsent sur lui et de la condamnation prononcée en première instance en novembre 2015 à 18 années de réclusion criminelle

L'accusé nie les faits de meurtre et de braquage

"Je n'y suis pour rien. Je n'étais pas là. Il s'agit de mensonges". Joyni Rolph Colin continue de clamer son innocence.
Pour l'encourager, son avocate, Gladys Democrite, renchérit, "mon client a été accusé sur des rumeurs et ce qui pèse sur lui, ce sont des soupçons qui n'en font pas des preuves; il n'y a rien de concret, de matériel, de confirmé et de consolidé dans les accusations à l'encontre de Joyni Colin".
Et pourtant, l'accusation représenté pour le Ministère Public en la personne de l'avocat général, Albert Cantinol est ferme et déterminée.
Les charges qui pèsent sur Joyni Colin, et notamment les écoutes téléphoniques et les aveux de deux des complices des faits incriminés dont un est décédé et l'autre en prison, pour avoir été condamné à 15 années de réclusion et ne pas avoir fait appel, comme Colin, sont suffisantes pour accuser ce dernier du meurtre de Ludovic Dagonia et des vols à mains armées perpétrés en avril 2008.
Des accusations dont sont également convaincues les deux avocats des parties civiles, maîtres Nerome et Erosie.
Rappelons que les faits remontent à il y a maintenant 9 ans, que Joyni Colin a d'abord effectué 11 mois de détention préventive, du 2 avril au 16 octobre 2012.
Que le procès devant la cour d'assises s'est ensuite tenu en novembre 2015 et que l'accusé d'aujourd'hui s'était vu attribuer 18 années de réclusion mais avait été remis en liberté 4 mois plus tard, sous contrôle judiciaire, après avoir interjeté appel.
Un statut eu égard à la garantie de représentation qu'il offrait.
Que depuis, il a refait sa vie et travaille... mais que tout cela n'enlève rien aux accusations portées contre lui et qui doivent être démontrées, cette fois devant plus 6 mais 9 jurés populaires et toujours 3 magistrats professionnels.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le procès pour meurtre et braquages de Joyni Colin se poursuit devant la cour d'assises d'appel.
Condamné en 1ère instance, en novembre 2015, à 18 années de réclusion criminelle, il avait interjeté appel et libéré au terme de seulement 4 mois de détention préventive, en mars 2016.
La première des trois journées d'audience a été consacrée, hier, à évoquer la personnalité de l'accusé et entendre les témoins de même que le médecin légiste qui a effectué l'autopsie du corps de Ludovic Dagonia, abattu par arme à feu pour un vol de scooter.Des faits qui remontent à avril 2008.


Colin risque sa carrière militaire 

Il encourt une peine maximale de 30 années de réclusion criminelle s'il est reconnu coupable. Une culpabilité qui si elle est confirmée l'éloignerait, cette fois, définitivement de l'armée.
Dernier d'une famille plurielle de 4 enfants, il est célibataire, sans enfant.
Il a suivi une scolarité, en Guadeloupe, jusqu'en classe de seconde puis a passé son CAP de peinture en bâtiment en métropole avant de rejoindre la compagnie de soutien pétrolier dans l'armée où il a réussit à différents certificats de formation.
Placé sous mandat de dépôt le 2 avril 2012, il a retrouvé la liberté, sous contrôle judiciaire, le 16 octobre de la même année.
En septembre 2013, il a rejoint son corps d'affectation de l'armée dans l' hexagone.

Joyni Rolph Colin risque gros. Il joue, tout simplement, sa carrière militaire.Une carrière qu'il a embrassé en novembre 2010, mais de laquelle il a été ensuite écarté par les faits de meurtre, assorti de plusieurs braquages, commis en avril 2008 et pour lesquels il est aujourd'hui poursuivi et accusé.

Pour son avocate, Maître Gladys Démocrite, Joyni Colin, qui a toujours crié son innocence n'est en rien impliqué dans le meurtre de Dagonia. Tandis que Pascal Nérome, l' un des deux avocats des parties civviles se dit convaincu que le coupable est bien dans le box. Nous en saurons plus aujourd'hui... Le verdict de cette affaire est prévu demain.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )



Ce matin s'ouvre devant la cour d'assises de Basse-Terre le dernier procès de la saison.Une affaire de meurtre précédé, accompagné ou suivi d'un autre crime, en l'occurrence des vols avec armes.
Dans le box, Joyni Rolph Colin. L'homme est aujourd'hui âgé de 29 ans mais n'en avait que 20 lorsqu'il est soupçonné d'avoir tué, par arme à feu, Ludovic Dagonia le 26 avril 2008 au Lamentin.
Militaire de carrière, il a passé 6 mois en détention préventive avant d'être placé sous contrôle judiciaire le 16 octobre 2012.

Un braquage à scooter se termine dans le sang et par la mort du conducteur du 2 roues

Ils sévissaient en bande. Volaient des véhicules pour chasser des conducteurs de scooter afin de les dépouiller de leur engin.
Dans la nuit du 25 au 26 avril 2008, Ludovic Dagonia allait être victime de cette bande dans laquelle se trouvait Joyni Colin. Un jeune qui depuis peu s'était engagé dans l'armée.
Il sera seul, ce matin, dans le box pour être jugé sur ce crime et d'autres faits se rapportant à ces vols à mains armées de véhicules.
D'autres ont bénéficié d'un non lieu ou ont déjà été jugés ou sont décédés.
Interpellé puis incarcéré 4 ans après les faits, l'accusé qui bénéficie d'un casier judiciaire vierge et qui a toujours nié être l'auteur des coups de feu mortels, a effectué 6 mois de détention préventive entre le 2 avril et le 16 octobre 2012.Date de son placement sous contrôle judiciaire.
Il était ensuite autorisé à rejoindre son corps d'affectation de l'armée en septembre 2013. Le procès de Joyni COLIN est prévu sur 3 jours.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Dans le verdict pour tentatives (au pluriel) de meurtre qui se tenait, en publicité restreinte la semaine dernière devant la cour d'assises de Basse-Terre, le verdict est tombé vendredi soir.
3 des 4 accusés qui étaient poursuivis pour des faits déroulés fin août-début septembre 2014 aux Abymes, Gosier et Baie-Mahault, ont été reconnus coupables.
Le plus impliqué, Kawomey Jeanne écope de 12 années de réclusion criminelle, assorties d'un suivi socio judicaire avec obligation de soins sur 5 ans; Boris Baltyde prend 10 ans et celui qui était mineur au moment des faits écope de 8 ans d'emprisonnement.
Quant au 4e accusé, Dimitri Viellot... il a été acquitté.Pour rappel, les 4 hommes, aujourd'hui âgés de 19 à 28 ans comparaissaient pour plusieurs tentatives de meurtre sur plusieurs autres individus.
Des différents auraient opposé les agresseurs par arme à feu et les victimes; ce qui avait abouti à un règlement de compte lors de plusieurs virées nocturnes, au Gosier, aux Abymes et à Baie-Mahault, de fin août au 3 septembre 2014.
Des fusillades qui avaient occasionné de nombreuses victimes blessés par des tirs nourris. Des victimes directement visées mais également des victimes colatérales.
Les investigations des enquêteurs allaient aboutir à l'interpellation de 4 tireurs ou complices présumés.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Ils sont 4 assis dans le box de l'accusation, depuis ce lundi après-midi, devant la cour d'assises des mineurs.
4 hommes, aujourd'hui âgés de 19 à 28 ans à qui il est reproché plusieurs tentatives de meurtre sur plusieurs autres individus.
Des différents auraient opposé les agresseurs par arme à feu et les victimes; ce qui avait abouti à un règlement de compte lors de plusieurs virées nocturnes, au Gosier, aux Abymes et à Baie-Mahault, de fin août au 3 septembre 2014.
Des fusillades qui avaient occasionné de nombreuses victimes blessés par des tirs nourris. Des victimes directement visées mais également des victimes colatérales.
Les investigations des enquêteurs allaient aboutir à l'interpellation de 4 tireurs ou complices présumés.
Ce sont ces 4 là, dont deux sont détenus dans cette affaire depuis le 17 août 2015 et les 2 autres sous contrôle judiciaire qui comparaissent depuis hier en ouverture d'audience.
Parmi les 2 placés sous contrôle judiciaire, un a été assigné à résidence avec surveillance électronique.Un des 4 accusés, était âgé de moins de 17 ans au moment des faits.

Ce procès est appelé à être jugé devant la cour d'assises des mineurs, d'où cette publicité restreinte, sans la présence des médias.
Une cour qui se montre généralement plus clémente que la cour d'assises traditionnelle, mais qui tient compte, tout de même de la gravité des faits surtout lorsqu'ils ont été commis à plusieurs, que des armes à feu ont été utilisées et que parmi les auteurs présumés l'on retrouve des majeurs.
Bien que connus de la justice, le casier judiciaire des 4 accusés reste cependant minime. Une minorité qui risque cependant d'être effacé par cette qualification criminelle de tentatives, au pluriel, de meurtre.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

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