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François Azède sera fixé, aujourd'hui, sur le sort que lui réservera le jury de la cour d'assises de Basse-Terre. Celui ci aura le choix, au travers des questions qui lui seront posées par la présidente, entre altération et abolition des facultés mentales.
Une question qui n'a pas encore trouvée de réponse malgré l'avis d'un expert psychiatre hier, qui a affirmé que l'accusé méritait plus d'être soigné que condamné...

Quelle place sera donnée au doute lorsqu'il faudra au jury de se retirer pour délibérer avant de se prononcer ?
Comment ne pas se tromper sur le cas de François Azède pour qui on ne sait pas, avec certitude, s'il faut le laisser en prison, lui rendre sa liberté ou l'interner dans un hôpital spécialisé pour troubles psychiatriques ?
L'homme est un problème. Comme tout problème, il y a, probablement une solution.
Mais laquelle choisir ?
Faut-il lui détecter une altération ou aller jusqu'à une abolition de ses facultés mentales lorsque le 29 juillet 2015 il a asséné plusieurs coups de coutelas à la tête et plusieurs coups de pioche au dos de Claude Mathurine ?
Il reviendra au jury de la cour d'assises d'assumer une responsabilité qui sera pleine de significations.
Hier, à l'audience, l'accusé a présenté deux visages. Celui d'un homme qui s'exprime dans un français irréprochable avec une mémoire infaillible. Et puis celui d'un individu au discours décousu qui vous transporte et vous perd dans une totale confusion.
François Azède est un personnage troublé et troublant.
Sa mère qui a eu 10 enfants est venue témoigner à la barre son amour pour les siens et particulièrement pour ce fils qu'elle a voulu protéger en le gardant chez elle même après ses 30 ans. Justement, peut-être, pour le préserver d'une société où François Azède a eu du mal à se situer et se stabiliser.

...Qu'en pensent les avocats des deux parties ?

Maître Jocelyn Troupé, un des deux avocats des parties civiles qui défend les intérêts de la famille de la victime est d'avis que l'on est d'abord face à un meurtre même s'il reconnaît qu'il faut trouver une solution pour un accusé très particulier.

Du côté de a défense, on n'est pas sur la même longueur d'onde.
Pour maître Sandra Adonis-Navarin, le rapport de l'expert psychiatre est significatif. François Azède est malade; il faut le soigner, pas le condamner.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Ce matin, nouveau et dernier procès de cette session avec un nouveau crime de sang à l'affiche. Dans le box, François Azède, un artisan abymien de 36 ans, poursuivi pour le meurtre de Claude Mathurine.
Un crime commis le 29 juillet 2015 à la section Daubin à Petit-Bourg pour une affaire de délimitation de terrain. Ce soir là, les deux hommes se sont affrontés et l'accusé a frappé sa victime à l'aide d'un coutelas et d'une pioche. Le procès est prévu sur 2 jours.

François Azède disposait-il de toutes ses facultés mentales lorsque le soir du 29 juillet 2015 à Daubin Petit-Bourg,  il a tué Claude Mathurine ?
Plusieurs coups de coutelas à la tête et plusieurs coups de pioche au dos.
Un véritable carnage pour un différent de délimitation de terrain et de feux de broussaille.
De la réponse à cette question déterminera le verdict de la cour d'assises qui prendra deux jours pour étudier le cas de cet accusé qui compte à son actif, une condamnation de 6 mois avec sursis pour des faits de violence avec arme, en 2012.
Les deux hommes n'étaient pas à leur première dispute. Le ton montait régulièrement entre eux, toujours à propos des mêmes causes.
Azède connu pour exploser brutalement est passé à l'acte le jour des faits en s'en prenant avec une violence inouïe contre son adversaire.
Un acharnement farouche avec deux armes dangereuses démontrant la furie exercée ce soir là par un homme de toute évidence excédé et incontrôlable.
Un excès de colère qui lui avait déjà valu d'être interné à l'hôpital psychiatrique d'où cette question qui va revenir au cours des débats : sommes-nous en présence d'un meurtrier ou d'un malade mental ?

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

 

18 années de réclusion pour Teddy Niçoise et acquittement pour Michel-Ange Séjor, c'est le verdict de la cour d'assises mercredi après-midi, à Basse-Terre, dans le procès du meurtre commis le soir du 9 mai 2014 à la cour Monbruno aux Abymes sur la personne de Mathieu Delag.
Le jury a intégralement suivi les réquisitions de l'avocat général et requalifié l'acte criminel.

La tradition qui veut que 8 fois sur 10 les réquisitions de l'avocat général soient suivies par le jury a une nouvelle fois été respectée hier, devant la cour d'assises de Basse-Terre.
Et ce, aussi bien pour le quantum de la peine que pour la qualification criminelle.
En effet, Eric Ravenet a réussi à convaincre les jurés de la cour d'assises que seul Teddy Niçoise était impliqué dans la mort de Mathieu Delag et que par conséquent seul lui pouvait être inquiété et donc condamné.
Et pas pour assassinat comme il était poursuivi, mais pour meurtre.
Autrement dit, là encore l'avocat général a réussi à démontrer aux jurés que la préméditation de l'acte n'existait pas et que l'on était dans un cas d'homicide volontaire intervenu en fonction des circonstances de la rencontre musclée ce soir là du principal accusé et de sa victime.
Un crime rappelons le commis parce que la veille des faits, la victime avait asséné un coup de poing démontant la mâchoire de l'une des petites amies de Teddy Niçoise.
Hier soir, celui ci est donc retourné en prison. Pas comme assassin, mais comme meurtrier mais avec tout de même 18 années de réclusion.
Alors que son complice initial a été lavé de tout soupçon et complètemet mis hors de cause et regagné sa liberté acquise d'ailleurs après seulement 5 jours de détention provisoire pour avoir été acquitté.
Un verdict qui n'a soulevé aucune contestation.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

18 années de réclusion criminelle pour Teddy Nicoise et acquittement pour Michel-Ange Sejor. Ce sont les réquisitions, ce midi, de l'avocat général à l'encontre des deux hommes assis, depuis lundi, dans le box de l'accusation de la cour d'assises.
Poursuivis, le premier pour assassinat, le second pour tentative d'assassinat, le Ministère Public a demandé une requalification des poursuites criminelles à l'encontre des deux accusés.

Réquisitions diamétralement opposées ce midi au procès de Teddy Niçoise et de Michel-Ange Séjor.
Si pour le premier nommé, l'avocat général a reconnu une forte implication dans le meurtre de Mathieu Delag commis le soir du 9 mai 2014 à la cour Monbruno aux Abymes et requis une peine qui ne soit pas inférieure à 18 années de réclusion;
Pour le second, le Ministère Public a estimé qu'il n'y était pour rien et il a demandé au jury de le disculper en l'acquittant !
Eric Ravenet est encore allé plus loin dans l'atténuation de ce dossier, puisqu'il a aussi écarté la préméditation et soumis au jury une requalification en homicide volontaire.
Des requalifications à la baisse qui induisent, si bien sûr l'avocat général est suivi dans ses réquisitions, des peines amoindries.
Lors de son réquisitoire, le Ministère Public, évoquant le rôle des deux accusés dans cette affaire de sang, a bien fait la distinction entre qui avait fait quoi.
Aucun doute sur l'intégrale et unique participation de Teddy Niçoise. C'est lui qui est sorti de chez lui avec une arme, c'est encore lui qui l'a chargée, c'est lui qui a entrainé le co-accusé et un 3e homme à le suivre, c'est également lui qui a reçu un coup de fil lui indiquant où se trouvait celui qu'il recherchait, c'est toujours lui qui a donné la direction à prendre puis a intimé l'ordre de s'arrêter et c'est enfin lui qui a fait feu à 3 reprises, à courte distance, sur Mathieu Delag pour l'abattre puis l'achever alors qu'il était au sol.
Un crime effroyable duquel on ne peut certainement pas enlever la volonté de tuer a précisé un avocat général déterminé à faire sanctionner un accusé qui s'était enfuit après les faits, était resté en cavale 20 mois et avait cherché, d'abord à nier puis à relativiser sa responsabilité.
Par contre, pour Michel-Ange Séjor, la clémence s'impose puisqu'il n'aurait pas été, selon l'avocat général, au fait des intentions criminelles de Teddy Niçoise.
La défense est actuellement entrain de plaider.
Le verdict est attendu en fin d'après-midi.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Y aurait-il un accusé de trop ou manquerait-il un 3e homme dans le boxe ?
Au terme de la première des trois journées d'audience prévues dans le procès devant la cour d'assises de Teddy Niçoise poursuivi pour assassinat et de Michel-Ange Séjor poursuivi pour complicité, c'est la question qui fait débat.
Rappelons que les deux hommes sont poursuivis pour avoir participé au meurtre avec préméditation de Mathieu Delag, le soir du 9 mai 2014, à la cour Monbruno aux Abymes.
Ce dernier avait été tué de 3 balles pour avoir agressé la veille des faits 2 jeunes femmes, connaissances des accusés.

DES EXPLICATIONS TRES ATTENDUES DU MEDECIN LEGISTE

Pour l'avocat de Michel-Ange Séjor, maître Annick Martial, son client n'a rien à voir dans la mort de Mathieu Delag et de ce fait n'a pas sa place dans le box des accusés et ne peut en aucun cas être poursuivi pour complicité d'assassinat.
Une thèse qu'elle explique par la non participation aux faits de celui-ci et par l'absence dans le box des accusés du conducteur du véhicule qui a permis aux deux hommes de s'enfuir le soir du crime.
D'où la question soulevée de savoir s'il ne manquerait pas un 3e accusé dans le box ou s'il n'y aurait pas un de trop ?
L'accusation ira t-elle dans la même direction que la défense de Séjor ?
Le juge qui a instruit le dossier a estimé que celui ci étant descendu du véhicule au moment où son camarade, Niçoise, agressait Delag et lui tirait dessus, il aurait pu intervenir et le dissuader.
Au lieu de cela, il a assisté à la bagarre, il a entendu les 3 détonations, il a vu Niçoise tirer sur Delag, notamment lorsque celui ci était encore debout et il l'a vu l'achever lorsque la victime a rampé avant de s'écrouler au sol.
Ce serait également, lui, Séjor, qui aurait demandé au conducteur de démarrer très vite et à Niçoise de monter rapidement dans le véhicule pour prendre la fuite.
En aidant son camarade, en ne cherchant pas à secourir la victime, il s'est donc rendu complice de l'assassinat de Mathieu Delag par Teddy Niçoise.
Quelle version donnera le médecin légiste ? Son audition est très attendue, mercredi matin.
Elle pourrait permettre de mieux comprendre ce qui se serait réellement passé le soir du 9 mai 2014 à la cour Monbruno, aux Abymes.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Ils seront deux, assis dans le box, à compter de ce matin et ce jusqu'à mercredi. Teddy Nicoise, poursuivi pour assassinat. Michel-Ange Sejor, poursuivi pour complicité d'assassinat.
Dans la soirée du 9 mai 2014, à la cour Monbruno, aux Abymes, ils sont soupçonné d'avoir participé au crime par arme à feu de Mathieu Delag, abattu de 3 balles.

La cour Monbruno tiendra encore cette semaine, pendant 3 jours, le haut de l'affiche devant la cour d'assises.
C'est là que vers 21H15, le 9 mai 2014, les policiers du commissariat de police de Pointe-à-Pitre étaient appelés pour intervenir à propos d'un homme touché de 3 balles de calibre 12.
La victime, Mathieu Delag, décédait, sur place, une heure plus tard, en dépit des soins prodigués par le SAMU.
La veille des faits, la victime aurait été l'auteur d'une agression de deux jeunes filles.
Agression qui aurait choquée plusieurs individus dont Teddy Niçoise et Michel-Ange Séjor qui décidaient de se faire accompagner en voiture d'un 3e homme, sur le site d'un lolo où la victime jouait aux dominos pour lui demander de s'expliquer sur son geste.
Explications qui auraient dégénérées au point d'aboutir à un affrontement physique et la sortie d'une arme de poing qui allait être utilisée à au moins 3 reprises.
Teddy Niçoise, un abymien de 27 ans, détenu, sans profession connue, déjà condamné à 9 reprises, est poursuivi pour assassinat. Une qualification criminelle qui retient la préméditation. Il est resté 20 mois en cavale avant d'être interpellé. Il est détenu depuis le 12 février 2016.
Alors que Michel-Ange Séjor, 33 ans, sous contrôle judiciaire, également sans profession, résidant au Gosier, déjà condamné à 5 reprises, est, lui, poursuivi pour complicité d'assassinat. Il n'est resté, dans ce dossier, que 5 jours en détention provisoire.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Jérémy Clamy-Edroux est reparti hier soir avec une condamnation de 15 années de réclusion criminelle.
Le jeune abymien de 28 ans a été reconnu coupable d'assassinat pour le crime commis sur Ricardo Trépy le 14 avril 2015 à la cour Monbruno, Vieux Bourg Abymes.

Côté réactions, les sentiments sont différents selon que l'on soit du côté des parties civiles ou de la défense.

Un rapport en balistique accablant

L'expert en balistique a été clair et précis dans son rapport et sa démonstration.
Un premier tir exercé à 50 centimètres, puis deux autres à environ 1 mètre, 1,50 mètre... dont l'un va traverser le cœur de la victime.
3 balles du même calibre, un 38 spécial, tirée dans le dos de Riccardo Trepy, de la même arme de poing, dont au moins 2 mortelles.
Ricardo Trepy n'avait aucun chance de s'en sortir. Il est mort sur place après être tombé avec son scooter.
Jérémy Clamy-Edroux explique cette violence par la peur.
Peur de se faire tuer par la victime qui l'aurait d'abord volé d'un scooter, il y a 4 ans, puis menacé avec une arme posée sur la tempe quelques temps avant le crime.
Une peur qui n'a pas du tout convaincu l'avocat des parties civiles, maître Frédéric Jean-Marie, qui a poussé l'accusé à reconnaître la chronologie criminelle des faits.
Un accusé qui avoue qu'il était paniqué mais admet avoir jeté l'arme à la mer, puis avoir fuit, au point de n'être interpellé que 9 mois plus tard.
Une fuite traduite encore ce matin dans un récit mêlé de contradictions qui affaiblissent la thèse d'un accusé acculé, en grande détresse aujourd'hui face à une réalité implacable.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Procès Jérémy Clamy-Edroux. Hier, la cour d'assises de Basse-Terre abordait les faits, avec l'audition des enquêteurs.Les policiers qui ont eu à entendre l'accusé et à enquêter sur une affaire criminelle qui selon toute vraisemblance était condamnée à s'achever dans le sang.

Consommation de stupéfiants, circulation d'armes, vols de scooters, c'est de cela qu'il a été beaucoup question, hier après-midi. Sans pour autant assurer avec certitude des vérités qui ne sont que des suppositions ou des déductions.
Notamment avec des rapports d'enquête qui peuvent laisser planer des doutes, des incertitudes ou des imprécisions.
Ce qui pourrait arranger une défense qui veille au grain et qui tout en reconnaissant la responsabilité de son client fait tout pour démontrer aux jurés que la victime qui aurait 24 condamnations à son actif, pourrait ne pas avoir laissé le choix à l'accusé.
Une évidence, tout de même, et là-dessus tout le monde semble d'accord : le climat qui a baigné dans cette affaire était mêlé de méfiance, de défiance et de violence.
Les langues sont difficiles à délier. Des témoins des faits peu loquaces.
Des témoignages qui font état de la peur qui pouvait régner au point que tout le monde vit armé et est aux aguets, sur les dents, prêt quasiment à dégainer au moindre mouvement.
Comme si nous étions dans un western ou une jungle.
Demain, on entendra l'accusé sur les faits. Il aura du mal à dissuader le jury qu'en tirant 3 balles dans le dos de la victime, dont une à bout portant, qu'il n'ait pas voulu la tuer.
Un des principaux arguments que sortiront tant la partie civile que le Ministère Public qui insisteront, probablement, sur le fait, que rien ne démontrait que la victime était armée le jour des faits et qu'elle mettrait à exécution les menaces qu'on lui prêterait.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Jérémy Clamy-Edroux a 2 jours pour s'expliquer sur les raisons qui l'ont poussé à tuer Riccardo Trepy, le 14 avril 2015 aux Abymes.L'homme, âgé aujourd'hui de 28 ans, est détenu depuis le 16 janvier 2016.

C'est un règlement de compte entre individus défavorablement connus des services de police que la cour d'assises devras juger, aujourd'hui et demain . Un trafic de scooters volés serait le mobile du crime.
Le 14 mai 2015, Ricardo Trepy se faisait littéralement exécuter de 3 balles dans le dos dont une à bout portant.
Des faits survenus à la cour monbruno, section Vieux-Bourg, aux Abymes. Un lieu réputé pour sa dangerosité.
Ce n'est que 8 mois après les faits, grâce à la diffusion d'un portrait, que l'auteur présumé du crime, Jérémy Clamy-Edroux, qui avait pris la fuite après son geste, allait être interpellé.
La victime aurait eue pour habitude de braquer des personnes pour leur dérober leur engin motorisé.
Vol à mains armées qui, comme on peut l'imaginer, ne se faisait pas de gaieté de cœur et était très mal vécu par les victimes.
Ricardo Trepy sortait de prison lorsqu'il a été impliqué dans cette affaire.
Les deux hommes ne s'appréciaient pas et chacun se méfiait de l'autre.
Leurs épisodes de vie et de fréquentations laissaient apparaître qu'un jour ou l'autre ces deux là s'affronteraient et l'un des deux resterait au sol.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

6 mois ferme de prison pour avoir menacé de mort un gendarme !C'est la décision prise par le tribunal correctionnel de Basse-Terre à l'encontre de Billy Sabas.Le garçon n'avait pas apprécié qu'il soit interpellé pour des faits qu'il disait ne pas avoir commis.


Force doit toujours rester à la loi. C'est le principe qui a été appliqué par le tribunal correctionnel de Basse-Terre dans l'affaire opposant un multi récidiviste à un gendarme.
Le 7 novembre dernier, à Deshaies, alors que Billy Sabas n'était sorti de prison que depuis quelques heures, il s'en est pris à quelqu'un d'autre et le ton serait monté entre lui et son vis-à-vis, entrainant des insultes et le soupçon d'un vol.
Il allait être interpellé par les gendarmes de la commune qui allaient le placer en garde à vue.Sauf que celle ci allait mal se passer.
L'individu déjà connu pour des faits de violences s'est tout simplement excité et a décidé de mettre à mal sa cellule.
Attitude qui a entrainé l'intervention des gendarmes qui le gardait.
Ce qui a déplu encore davantage Sabas qui dans la foulée de sa colère a menacé de mort un des gendarmes qui venaient le calmer.
Ce dernier a décidé de déposer plainte et c'est, entre autre cette plainte qui était jugée, vendredi après midi et qui venait s'ajouter à la poursuite de vol avec violence.
Billy Sabas s'est vu prononcer un mandat de dépôt à l'audience, ce qui a entrainé à le reconduire derrière les barreaux.
Il sait désormais que menacer quelqu'un, qui plus est une personne dépositaire de l'ordre public, est un délit passible d'être puni par la loi.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

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