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Edwin DALRYMPLE a été reconnu coupable d'assassinat et a écopé de 15 années de réclusion criminelle.
On est loin du maximum de la perpétuité, mais également des 20 années requises par l'accusation tout comme des 30 années, le maximum pour un homicide volontaire.
Autant dire que le jury de 9 membres dont 6 jurés populaires avec une présence de 3 femmes et 3 hommes chez ces derniers, entourés des 3 femmes magistrates professionnelles, tout en reconnaissant la préméditation a tout de même voulu accorder au jeune accusé de 25 ans une seconde chance pour se réhabiliter.
Du côté de la défense on se voulait relativement serein par ce verdict pour lequel on avait plaidé l'apaisement et une forme de clémence.
Du côté des parties civiles, on s'attendait au moins à l'application et suivi strict des réquisitions de 20 ans.
Une différence de 5 années favorable à l'accusé surtout s'il bénéficie, par la suite d'une réduction de peine en fonction de son comportement en prison.
Mardi soir, chacun, en tous les cas, savait que 15 ou 20 ans ne changeait rien à la mort de Gary PONIN qui ne reviendrait pas et qui a laissé ce matin du 13 septembre 2015 un orphelin de 12 ans.
 
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 

2ème jour du procès d'Edwin Dalrymple devant la cour d'assises de Basse-Terre. L'homme comparaît depuis hier après-midi pour le meurtre de Gary Ponin survenu le 13 septembre 2015, devant une discotèque de Saint-François. 

Il sera difficile, aujourd'hui, à Edwin Dalrymple, lorsque l'on évoquera les faits, de dire qu'il n'a pas tiré pour tuer.
Surtout après l'audition des deux experts en balistique et du médecin légiste dont les auditions seront capitales.
Notamment pour l'accusation.
Elles suivront le rapport de cet après-midi du directeur d'enquête qui a précisé que l'accusé aurait tiré à 3 reprises et que c'est la 3e balle qui aurait atteint la victime, Gary Ponin, en pleine tête. Un tir exécuté à très courte distance.
Des précisions qui font "mouche"; mais cette fois à l'encontre du tireur.
La distance du tir, la partie du corps visée et atteinte, la dangerosité de l'arme utilisée sont autant d'éléments qui enfoncent l'accusé.
Tout comme le fait de s'être renseigné sur la présence sur le site de la victime, la venue du tireur avec son arme chargée, l'attente puis le passage à l'acte.
Une détermination qui a duré de très longues minutes, peut-être même des heures que n'a pas exploité l'accusé pour changer de procédé et abandonner ce parcours qui allait le conduire à commettre un acte criminel.
C'est de tout cela qu'il sera question demain et que suivra un public fourni des deux côtés de la barre avec ceux qui soutiennent les proches de la victime et ceux qui accompagnent Edwin Dalrymple dans le cheminement qu'il s'est choisi d'assumer en toute connaissance de cause.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

L'année judiciaire 2018 aux assises commence aussi fort qu'elle s'est terminée et qu'elle s'est déroulée en 2017. 6 dossiers seront jugés au cours de la session qui s' est ouverte ce lundi après-midi et qui doit s'étendre jusqu'au 8 février prochain. Dans le box de l'accusation, Edwin Darlrymple. Un St Franciscain de 25 ans, exploitant agricole, à qui il est reproché d'avoir tué d'un coup de feu tiré en pleine tête, le matin du 13 septembre 2015, Gary Ponin alors que ce dernier sortait d'une discothèque de la commune. Un geste que l'accusé est soupçonné d'avoir prémédité.

L'humiliation est un plat qui se mange froid. Est-ce pour cela que le 13 septembre 2015 à St François, Edwin Darlrymple a abattu d'un coup de feu en pleine tête, Gary Ponin qui lui reprochait d'avoir volé sa moto ?
Ce dernier l'aurait frappé à plusieurs reprises et humilié publiquement en lui donnant, notamment, un coup de coutelas sur les fesses avec le plat de l'arme.
Une victime dont l'ami aurait tué quelques années plus tôt le frère de l'accusé qui aurait emmené à ce que celui ci rumine depuis ce temps là une vengeance qui finirait par arriver.
Le matin des faits, le 13 septembre 2015, alors que Ponin quittait la discothèque où il venait de s'amuser avec ses amis, il a reçu une décharge de plombs qui ne lui a laissé aucune chance de s'en sortir.
Un acte volontaire, anticipé et préparé, avec l'intention manifeste de tuer. Ce sont les conclusions de l'instruction qui conduisent aujourd'hui et demain à juger l'accusé pour assassinat.
L'accusation devra durant les deux jours du procès faire la démonstration de la préméditation de l'acte face à une défense qui tentera d'expliquer les motivations du geste d'un accusé probablement irrité qui n'a pas su se maîtriser et voulu se faire justice lui-même.

 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Assassinats, meurtre, viols... on prend les mêmes et on continue.La cour d'assises va s'attacher durant les 3 semaines qui viennent à tenter d'expliquer et de résoudre; souvent l'insoutenable.

Mort pour un vol présumé de moto, associé à une supposée vengeance personnelle pour le décès d'un frère.
Echappé de peu à la mort pour un troc de bijoux.
Immolé par son propre fils, mineur, et les amis de celui ci pour des conflits de cannabis et d'alcool.
Tué pour une bouteille de bière.
Violée par son petit ami au terme de relations troublantes.
Tué à coups de parpaings pour un partage de terrain familial.
Stop ! Arrêtons le massacre !
Et pourtant, c'est une triste réalité qui va se répéter jusqu'au 8 février et à laquelle vont être confrontés des jurés populaires qui devront faire preuve de lucidité et de sang froid pour maîtriser ces 6 dossiers pour lesquels les faits remontent entre 2011 et 2016 .
12 accusés, parmi lesquels 2 femmes, vont prendre place dans le box.
Certains seront seuls. D'autres seront 2, 3 ou 4 selon les faits.
Une pluralité qui accentue la gravité et démontre, parfois, surtout lorsque des mineurs sont impliqués, ce qui sera le cas à 2 reprises, la détermination précoce de criminels endurcis.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le verdict est tombé jeudi 21 décembre dernier, avec un jour d'avance dans le procès pour tentative et complicité de tentative d'assassinat qui se tenait depuis le lundi 18 décembre devant la cour d'assises de Basse-Terre.Le principal accusé, Xavier Dilo, a écopé de 12 années de réclusion criminelle. Le second tireur, Christophe Clement a pris, lui, 10 ans. Tous les deux avaient reconnu les faits. Le soir du 22 avril 2014 à St François, ils avaient fait feu à 3 reprises sur un éboueur à qui il reprochait, sans preuve, d'avoir volé la moto de Dilo.

Ils ont, par conséquent, été reconnus coupables de tentative d'assassinat. Rappelons que l'avocat général avait requis 15 à 17 as de réclusion. Le jury est allé en deçà de ces réquisitions.
Les 3 autres, les frères jumeaux, Ronny et Kenny Cayacy, ont été condamnés à 5 ans d'emprisonnement dont 3 avec sursis mis à l'épreuve pendant 3 ans. Une peine aménageable.
Et le 5e homme, Anthony Raillon, le conducteur de l'équipée sauvage, s'est vu attribuer, seulement 3 ans d'emprisonnement avec sursis intégral. Un verdict pour ce dernier qui a soulevé un certain nombre d'incompréhensions par rapport à un traitement différencié et atténué alors qu'en conduisant le véhicule, l'accusé avait fait la démonstration d'une participation active aux faits.
Les réactions étaient, donc, variés et contrastées selon le côté où l'on se trouvait.

 (Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice) 

Sacré rebondissement hier, dans le procès des 5 co-accusés. Des révélations appuyées et détaillées du principal impliqué dans la fusillade du 22 avril 2014 à St François ont fait tremblé la salle d'audience. 

Xavier Dilo a mouillé tout le monde et affirmé que les 4 autres comparses qui sont assis à ses côtés depuis deux jours dans le box ont tous participé aux faits.
Pour la partie civile, comme pour l'accusation, les révélations du principal accusé qui reconnaît un des 3 tirs au fusil sur la victime, Charles-Henri Nabbi, sont du "pain béni".
Du côté de la défense, l'avocat de Xavier Dilo, reconnaît à son client un certain courage et le mérite de faire jaillir une vérité qui n'est pourtant pas partagée par tous.
Cet après-midi, place aux réquisitions et début de plaidoiries. Le verdict est, lui, attendu, demain.
A quoi faut-il s'attendre ?

Chacun pour soi

C'est un boulevard qui se présente désormais pour la partie civile et le ministère public.
Les déclarations d'hier de Xavier Nabbi, le principal accusé dans ce dossier, impliquant les 4 autres co-accusés assis à ses côtés dans le boxe depuis 3 jours, sont révélatrices d'une complicité accablante.
Non seulement ils étaient au courant de ce qui allait se passer, a t-il précisé, mais en plus, ils l'avaient préparé, pendant plusieurs jours, organisant des rondes et des battues pour retrouver la moto volée et régler son compte au voleur.
En lâchant ses camarades de l'équipée sauvage du 22 avril 2014 à St François, Xavier Dilo a enfoncé Christophe Clement, qui reconnaît sa participation aux coups de feu, mais également, Anthony Raillon, le conducteur du véhicule dans lequel les 5 hommes auraient pris place, et les frères jumeaux, Ronny et Kenny Cayacy, qui eux, clament leur innocence et leur non participation aux faits.
Chacun a livré, hier, sa version. Certaines diffèrent, d'autres se ressemblent. D'autres, encore, ont varié.
Qui dit vrai et quand ? C'est le nœud de cet imbroglio juridique qui devrait, malgré tout, conduire l'accusation, selon la formule usuelle, à "mettre tout le monde dans le même sac" et reconnaître la culpabilité de tentative d'assassinat aux deux tireurs, Xavier Dilo et Christophe Clement, et la complicité aux trois autres, Anthony Raillon et les frères jumeaux, Ronny et Kenny CAYACY.
La balle est donc dans le camp des avocats de la défense. Une défense qui ne se fera pas de cadeau dans ce duel à distance où le "chacun pour soi" est plus que jamais de rigueur.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice) 

Les 5 co-accusés poursuivis pour tentative et complicité de tentative d'assassinat ont passé, côte à côte, leur première journée d'audience dans le box de la cour d'assises de Basse-Terre.5 jeunes âgés de 23 à 29 ans dont on a dressé hier le portrait et la personnalité. Beaucoup de similitudes dans un parcours chaotique marqué par une enfance mouvementée et des actes de délinquance arrivés très tôt dans leur vie.

Ils sont 5. Jeunes, consommateurs de stupéfiants, dépendants, très tôt tombés dans la délinquance, casier judiciaire plusieurs fois mentionnés, la détention et l'utilisation des armes à feu jamais très loin, la violence omniprésente dès l'enfance dont certains chez leurs propres parents.
Un parcours qui va les suivre et miner leur vie d'adolescent puis de jeune majeur, qu'une paternité pour plusieurs d'entre eux ne va pourtant pas atténuer.
2 d'entre eux vivent dans l'hexagone. Les frères jumeaux Cayacy : Rony et Kenny. Ils ont 28 ans.
C'est chez eux que le conflit entre les auteurs présumés des tirs et la victime blessée gravement par balle est parti à propos d'une moto volée qui n'a jamais été retrouvée et dont on n'a aucune preuve sur l'identité de l'auteur du vol.

Pour un vol de moto

Soupçonné d'avoir volé une moto, Charles-Henri Nabi, éboueur à la commune de St François, allait, le soir du 22 avril 2014, essuyer plusieurs coups de feu, alors qu'il était en pleine séance de travail.
L'auteur présumé des tirs, Xavier Dilo, le propriétaire de la moto, aussi défavorablement connu des services de police et de justice que sa victime.
Le tireur présumé n'était pas seul ce jour là. Il était accompagné de Christophe Clement, Rony et Kenny Cayacy et du conducteur du véhicule dans lequel se trouvaient les 5 individus, Anthony Raillon, eux aussi au passé judiciaire bien garni.
Les deux premiers sont poursuivis pour tentative d'assassinat et sont détenus dans ce dossier.
Les trois autres sont poursuivis pour complicité et comparaîtront pour cette affaire libres sous contrôle judiciaire.
Leur procès est prévu pour durer jusqu'à vendredi.
5 jours au cours desquels les versions des uns et des autres seront, de nouveau, entendues et comparées, pour tenter de définir la responsabilité de chacun dans un dossier où les récits ont varié.
La victime ayant finalement échappée à la mort pourra, elle aussi, apporter son éclairage et préciser qui a tiré sur elle.
Ce procès est appelée à clôturer une année judiciaire aux assises où les armes sont revenues dans deux tiers des affaires.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le verdict est tombé, ce mardi soir, vers 18H, au terme de près de 3 heures de délibéré. Abel Bernard a été reconnu coupable de meurtre et de tentative de meurtre et condamné à la peine de 18 années de réclusion criminelle. C'est légèrement moins que les 20 ans requis par l'avocat général.
Pour les parties civiles, il y a de quoi s'en satisfaire même si la condamnation d'Abel Bernard ne va pas ramener Wendy Miath.
Maître Sandra Adonis-Navarin "Satisfaite, oui, mais tout de même satisfaction réservée car c'est tout de même un jeune de 30 ans qui a écopé de 18 années de prison. On ne peut pas s'en réjouir. Il reste que justice est passée et mes clients savent ce soir que le meurtre de leur fils, de leur frère ou de leur cousin n'est pas resté impuni".
Toujours du côté des parties civiles, mais cette fois avec la cousine de la victime décédée qui avait reçu une balle et failli perdre la vie, on respire mieux, même si, selon maître Jeanne-Hortense Louis, "on reste angoissée, marquée par la peur, en état de choc chaque fois que le souvenir de cette fusillade revient à l'esprit. Ma cliente se sent coupable, car c'est par sa faute si son cousin est décédé. Si elle n'avait pas fuguée cette nuit là, rien de tout cela ne serait arrivée. Elle s'en veut; mais elle n'est pas coupable. Le coupable, c'est Abel Bernard qui a voulu un carnage ce jour là et tuer 4 personnes. 3 d'entre elles ont eu beaucoup de chance, au contraire de Wendy Miath".
Du côté de la défense, on est plus dubitatif.
Bien que l'accusé ait reconnu les faits, on s'interroge de savoir s'il faut faire appel ou pas de ce verdict qui est loin, pourtant, des 30 ans encourus par l'accusé.
Maître Harry Nirelep "Je m'interroge. Il manquait des témoins, des experts... Je vais voir avec mon client s'il envisage ou pas de faire appel. Il encourait 30 ans. 20 ans avaient été requis. Il prend 18... Certes il a reconnu les faits mais j'aurais aimé entendre et confronter certaines personnes; cela n'a pas été le cas et c'est dommage".

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Depuis hier,  Abel Bernard comparaît devant la cour d'assises de Basse-Terre pour meurtre et tentative de meurtre. Cette affaire avait défrayé la chronique en mai 2013 dans le quartier de Lacroix aux Abymes.
La victime décédée, Wendy Miath, étant très connue pour appartenir à un groupe dénommé "chienlari".

UN CARNAGE EVITE DE PEU

Abel Bernard n'est détenu dans cette affaire que seulement depuis le 16 janvier 2015. Pour des faits qui remontent au 12 mai 2013, soit 20 mois plus tôt. Le délai qu'il a fallu pour l'interpeller et le placer sous mandat de dépôt.
Un placement confirmé le 16 juillet 2016 suite à une demande de remise en liberté.
C'est donc, plus de 4 ans après le crime et au terme de près de 3 années que l'accusé sortira de prison pour être jugé.
Abel Bernard est poursuivi pour le meurtre de Wendy Miath et la tentative de meurtre de Elisa Ledrecket Luidgy Miath.
Trois des 4 passagers qui se trouvaient dans le véhicule sur lequel il a tiré à 6 reprises et à courte distance.
Des faits commis à la sortie d'une "boîte de nuit" dans laquelle s'était rendue la jeune fille que son frère était allée récupérer accompagné des frères Miath.
Règlement de comptes, violences aveugles, vengeance personnelle, ce ne sont pas les éléments qui manquent pour tenter d'expliquer ce qui peut s'apparenter à cette fusillade ce matin là que les enquêteurs ont traduit par une volonté manifeste de tuer.
Tuer qui ? Pourquoi ?
Le verdict de cette affaire est attendu ce soir.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

François Azede a été reconnu coupable de meurtre sur la personne de Claude Mathurine et condamné hier soir à la peine de 10 années de réclusion criminelle. Les jurés ont partiellement suivi les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 12 ans et rejeté la thèse de l'abolition du discernement présentée par la défense.

Abolition : NON ! Altération : OUI ! C'est ainsi qu'il faut traduire le verdict de 10 années de réclusion criminelle à l'encontre de Fançois Azede.
Peine assortie d'un suivi socio judiciaire de 8 ans qu'il devra suivre à sa sortie de prison, au risque de se voir attribuer 5 années supplémentaires de détention.
Autrement dit, les jurés de la cour d'assises ont reconnu le meurtre mais ont estimé, aussi, que le condamné méritait de se faire soigner.
Des soins qui interviendront seulement à la fin de la purge de sa peine avec l'espoir que sa situation psychologique et psychiatrique ne va pas se détériorer en prison.
L'avocat général avait requis 12 ans, admettant implicitement une forme d'altération que le jury a ensuite validé en diminuant sur les réquisitions.
L'accusé encourait une peine maximale de 30 ans.
On peut donc parler ce soir de peine mesurée et graduée qui a pris en considération, à la fois le drame qui s'est joué le 29 juillet 215 à Daubin Petit-Bourg, et l'état particulier d'un accusé pour le moins surprenant.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

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