Administrator

Administrator

 
Mardi après-midi, selon la procédure de comparution immédiate, deux frère de l'île de Saint-Martin et un antiguais ont écopé de peines fermes de prison au TGI de Basse-Terre. Les premiers pour trafic de stupéfiants, le dernier pour port d'arme et rébellion. 
 
Saint-Martin confirme son statut de zone de forte délinquance! Dulorme Didier et Xavier sont frères. Ils ont 26 et 23 ans. Entre le 1er et le 16 octobre dernier, ils ont été pris la main dans le sac! En effet, les jeunes hommes procuraient de la drogue à des gens huppés contre une forte rémunération. Cela faisait un an qu'ils étaient pistés par les gendarmes.
Ils se sont vus signifier, hier, leur maintien en détention. Le premier a écopé d'un an ferme d'emprisonnement, le secon de 2 ans, en raison de son casier judiciaire.
 
 
Toujours hier, un Antiguais, Jason Hodge, 31 ans, a écopé de quatre mois d'emprisonnement dont deux ferme. Porteur d'une arme dangereuse, un Glock pistolet 22, il avait osé menacer le commandant de la gendarmerie de Saint-Martin, lorsque les militaires étaient venus l'interpeller pour s'être retrouvé porteur d'une arme. Il devra s'acquitter d'un euro symbolique à sa vitcime. 
(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice) 

Une avancée dans la prescription pénale. L'assemblée nationale votera demain une proposition de loi. Ainsi, la justice aura désormais 20 ans pour rattraper les coupables de crime et six ans pour les coupables de délit. 

 

Doubler les délais de la prescription pénale. Cette nouvelle proposition de loi de l'assemblée nationale sera présentée ce jeudi 12 janvier. Une proposition de loi fortement appuyée par les associations de victimes qui se voient léser par les lois actuelles. En effet, la justice possède un délai de 10 ans pour poursuivre les auteurs de crime et 3 ans les auteurs de délit. Au delà, les coupables de ces méfaits demeurent impunis. 

La délinquance financière en question 

La proposition de loi entend traiter particulièrement les délits économiques, notamment les infractions telles que la corruption, les manipulations comptables ou abus de biens sociaux. Nouveauté! Le délai de prescription débutera le jour « où l’infraction est apparue et a pu être constatée dans des conditions permettant la mise en mouvement ou l’exercice de l’action publique », ce qui permettra de lutter plus efficacement contre le blanchiment ou la « délinquance en col blanc ».

 

( Source Le monde) 

 

Le procès des accusés de la fusillade funéraire survenue en 2013 à Baie-Mahault a débuté ce matin. Les jurés de la cour d'assises de Basse-Terre auront jusqu'à jeudi pour juger cette sordide affaire. 

« Violences avec arme, préméditation et violences en réunion ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ». Voici les chefs d'accusation retenues à l'encontre de Raphaël Maes, Jacky Pallot et Tatiana Gappu. 

Pour bien comprendre les faits, il faut remonter dans la nuit du 20 au 21 mai 2013 dans le quartier de Fond-Richer à Baie-Mahault. Lors d'une veillée funéraire des tirs de calibre 12 avaient blessé 19 personnes. Parmi elles, une adolescente perdait un oeil, un homme la vue et une jeune femme l'usage de ses cordes vocales. Les motifs de ce carnage ? Une rivalité de plus entre les gangs chiens la ri et section krim. 

DEUX AU LIEU DE TROIS DANS LE BOX 

Est-ce parce qu'elle sait risquer très peu dans cette affaire où elle aurait été embarquée à son insu que Tatiana Gappu, désormais domiciliée en métropole, ne s'est présentée ce matin à l'audience du procès pour lequel elle a été convoquée?

Libre sous contrôle judiciaire depuis le 21 janvier 2015, elle n'a pas fait un seul jour de détention, au contraire des deux autres co-accusés. Elle sera, tout de même, jugée par défaut. 

Jacky Pallot est détenu depuis cette même date, tout comme Raphaël Maes. 

Eux, ils sont bien là, distants de quelques mètres dans un boxe surveillé de 4 policiers. Manifestement, ils ne s'aiment pas et ça se sent lorsqu'on les entend comme ce matin où chacun a donné sa version. 

Si Maes a accepté de parler de lui, Pallot, lui, a refusé! Jusqu'à ce que l'on entende un des témoins de ce matin : son ex petite-amie qui l'a traitée de tous les noms pour dire qu'il était, notamment, violent, menteur, prétentieux...

Là, il n'a pas résisté... Il s'est lâché pour lui répondre à ton tour et dire qu'elle aurait bien profité de son bizness, de ses mauvaises fréquentations et nombreux vols, entre autres! 

On l'a compris, dans ce dossier, nous sommes face à des accusés au double visage. Leur casier judiciaire est bien etoffé avec pour chacun d'eux 14 condamnations! 

 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice

 

Le verdict de l'affaire Forbin vient tout juste de tomber! Le récidiviste écope de 15 années de réclusion criminelle. 

 15 ans, c'est le verdict prononcé, il y a quelques instants, par la cour d'assises de Basse-Terre, à l'encontre d'Iréné Forbin. L'homme a été reconnu coupable d'homicide volontaire sur la personne de Léonard Flatter, commis dans la nuit du 14 au 15 août 2014, à Pointe-à-Pitre.

Un retour en prison où il a déjà passé un long temps de son existence pour avoir déja été condamné à 16 reprises. 

C'est donc, ce midi, sa 17e condamnation. Plus sévère qu'en 2010 après avoir tué quelqu'un d'autre en 2008. Toujours pour des futilités et toujours par arme blanche. Un couteau que Forbin aimait à porter sur lui et qui démontre la dangerosité d'une arme portée sur soi. 

Cette fois, ni les violences volontaires ayant entraînées la mort sans intention de la donner, ni la légitime-défense n'ont trouvé de place au rang des arguments du jury qui les a rejeté tels qu'ils avaient été développés par la défense. Une défense qui n'avait pas le choix et qui a joué au tout ou rien. 

Ce midi, c'est rien, si ce n'est une confirmation de l'accusation de meurtre reconnue, validée et sanctionnée avec un quantum de peine qui reste une moyenne aucx assises observée, notamment en 2016. 

15 ans, c'est tout de même beaucoup moins que les 23 à 25 ans requis par l'avocat général qui avait beaucoup insisté dans ses réquisitions sur le caractère dangereux de l'accusés récidiviste. 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice) 
 
Jugé depuis hier, pour meurtre, à la cour d'assises de Basse-Terre, Iréné Forbin joue la carte de la légitime défense.  
 
Iréné Forbin n'a pas dit son dernier mot. il veut croire en la dernière petite chance qui lui reste de convaincre qu'il aurait réagit et pas agit! En fait, qu'il se serait défendu et n'aurait pas attaqué. Que sa réponse, certes fatale et définitive, n'était qu'une réaction à une agression au coutelas dont il aurait, d'abord, été victime et que par conséquent, c'était sa vie qui était en jeu.Son acte serait donc une légitime défense. 
Son avocate estime cette contre-attaque légitime puisque l'on ne serait pas loin d'évoquer cette légitime défense. Au pire, des violences volontaires ayant entraînées la mort sans intention de la donner. 
Une accusation qui a déjà, hélas, cependant, vu Iréné Forbin l'envoyer en prison pour des faits qui se répéteraient. 
 
Ce qui en la circonstance pourrait le desservir et conduire à le sanctionner plus sévèrement que les 7 années d'emprisonnement pris en 2010. Surtout qu'il n'en avait effectué que 4 et que ce ne sont que quelques mois après sa sortie de prison, qu'il a remis cela! 
 
Le procès est loin, cependant, d'être fini. Rien ne semble acquis. 
 
(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice

La première session d'assises de l'année s'est ouverte hier, au tribunal de Basse-Terre. Iréné Forbin est jugé jusqu'à vendredi pour le meurtre de Léonard Flatter. 

Iréné Forbin n'est, hélas , pas un inconnu de la cour d'assises.

En juin 2010, il a été condamné par cette juridiction à la peine de 7 années d'emprisonnement pour des faits de violences volontaires avec armes ayant entrainées la mort sans intention de la donner qui s'étaient produits le 8 novembre 2008. 

Il était à peine sorti de prison, en 2014, que quelques mois plus tard, dans la nuit du 14 au 15 août 2014, il allait, cette fois, se voir poursuivi pour meurtre, pour avoir frappé, à mort, de plusieurs coups de couteau, Léonard Flatter sur le corps duquel 8 traces de perforations allaient être retrouvées. Des faits qui se déroulent dans un des quartiers chauds de Pointe-à-Pitre, fréquenté par des marginaux, où baignent alcool, drogue et prostitution. 

Un homicide volontaire, issue fatale d'une banale dispute, à propos d'un mobile futile, avec un autre marginal, qui le traduit à comparaître depuis hier après-midi et ce jusqu'à vendredi devant cette même cour d'assises mais composée différemment. Avec de nouveaux magistrats et jurés. 

Agé de 56 ans, ce Gosérien qui porte 16 condamnations à son casier judiciaire, se retrouve, par conséquent, en état de récidive légale. Ce qui en la circonstance est une aggravation conséquente dans l'accusation et qui, de toute évidence, aura un poids certain, lors du délibéré quand il s'agira pour le jury de se déterminer et de prononcer une peine. 

L'accusé est petit, s'exprime difficilement et dit exercer le métier de mécanicien, les rares fois, lorsqu'il n'est pas en prison. 

Fumeur de cannabis et de crack, père de 3 enfants, il subvenait à ses besoins en vendant de la cocaïne. Un état qui découlerait d'une déception sentimentale et de mauvaises fréquentations. 

Le procès d'Iréné Forbin est prévu pour s'achever vendredi. 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice) 

C'est alarmant! La France recense en 2016 plus de 3 millions de crimes et délits. Sans grande surprise, la Guadeloupe se place dans le top 5 des violences commises l'an dernier. 

 

Une explosion de violences! C'est le résultat d'une étude de l'Observatoire national de la délinquance et réponses pénales (ONDRP) sur les crimes et délits de l'année 2016 en France. 

Parmi ces 3, 7 millions de violences enregistrées, la Guyane (1er), la Guadeloupe (4ème) et la Martinique (5ème) se retrouvent en tête du classement. 

En tête, la Guyane dénombre plus de 23 faits de violences pour 1000 habitants, la Guadeloupe plus de 14 et enfin la Martinique pas loin de 12. Mieux, outre ces méfaits, la Guadeloupe possède la 4ème place en terme de cambriolages. Un constat des plus inquiétants pour notre département. 

Guadeloupe Justice vous fait partager quelques petites discussions inédites vues et entendues lors des procès d'assises du Tribunal de Basse-Terre en 2016. 

 

Juge : Que faites-vous dans la vie ? 

Accusé : Je suis chanteur mais mes incarcérations ( 6 au total ) ont perturbé ma carrière musicale. 

 

Accusé : J'évolue dans un miieu dans lequel je me retrouve souvent dans les problèmes. Il faut dire qu'il y a beaucoup de jeunes.

Juge : Oui mais vous n'êtes plus vraiment un jeune homme à 30 ans monsieur ! 

 

Avocat général : Si vous étiez innocent, pourquoi n'avoir pas fait appel ? 

Accusé : L'avocat, il faut le payer et j'ai déjà dépensé plus de 30 000 euros en terme de frais. 

Avocat général : Votre casier fait état de 6 condamnations, depuis le temps, vous connaissez l'aide juridictionnel me semble t'il. Non? 

 

Accusé : Je ne vois vraiment pas pourquoi j'aurais tiré sur des gendarmes. Je n'ai aucun problème avec eux. Je les salue même quand je les croise à scooter! 

 

Témoin : C'est vrai qu'il a tué sa compagne. Mais c'est quelqu'un de gentil. C'est juste qu'il ne faut pas le chercher car quand il s'énerve c'est la troisième guerre mondiale. 

Avocat : Oui on a pu le constater ! 

 

Juge : Vous dites que vous n'avez pas prémédité le meurtre de votre compagne. Pourtant vous cherchiez une arme depuis quelques temps. Que comptiez-vous en faire ? 

Accusé : C'était si l'occasion se présentait. 

 

Accusé : Nos rapports sexuels étaient chronométrés et payants. Pas plus de 3 minutes! 

Juge : Pourquoi persévériez-vous dans cette relation alors ? 

Accusé : Je l'aimais énormément.

 

Juge: Au cours de l'enquête du meurtre de votre compagne,  on a détaillé vos relations difficiles avec les femmes. Pensiez-vous qu'il fallait vous faire suivre ? Non pas avant mon incarcération. 

 

 

Comme pris de démence, un Sainte-Rosien de 20 ans insultait violemment un magistrat et des gendarmes le 22 novembre dernier. En effet, impatient après le renvoi de son affaire, le jeune homme excité lançait des « je vais koker ta chatte sale pute » ou encore « sale blanc » en direction d'une magistrate et des gendarmes. Les insultes auraient duré près de 4 heures de temps! Mieux, le 16 décembre en détention, il frappait un serveillant provoquant 11 jours d'ITT au fonctionnaire. 

Entendu, il déclarait « j'ai mal agis mais j'avais faim » ! 

Le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre a délivré un mandat de dépôt et condamné le jeune individu à une peine d'un an ferme. 

 

5 mois ferme pour « détention et recel de biens provenant d'un délit » . C'est la condamnation d'un jeune Saint-Martinois de 26 ans par le tribunal correctionnel de Pointe-A-Pitre. Et pour cause, le détenu de la prison de Baie-Mahault cachait la modique somme de 1500 euros en espèce, dans son ventilateur! Il était également surpris avec un portable et une carte micro-SD. 

Le prévenu qui s'était pavané avec l'argent sur des photos, se justifiait en déclarant que le butin amassé était le résultat « de la vente de sa cantine »!Le jeune homme est retourné purger sa peine en prison et les produits y compris l'argent ont été réquisitionnés! 

  1. Derniers articles
  2. Commentaires

Les agresseurs de sapeurs-pompiers conda…

La Justice s'est montrée ferme cet apr&egra...

Agression sapeurs-pompiers : comparution…

L'agression subit, dans la nuit de samedi &...

Un pompier agressé dans sa caserne

 Dans la nuit de samedi à dimanche, un...

La mamie violée obtient justice

Dans l'affaire du viol d'une femme de 74 ans, la j...