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En Dorgogne, un détenu incarcéré pour des faits de violences conjuguales, a profité d'une permission de sortie, pour prendre un vol direct vers l'île de la Réunion. Ses motifs ? Se rapprocher de ses deux enfants qui résident là-bas, depuis quelques mois.

Une fois sur l'île, le détenu s'est tout de suite rendu dans le commissariat de police le plus proche ! Jugé en comparution immédiate jeudi dernier, il a écopé de 4 mois ferme, alors qu'il ne lui restait que 10 mois de prison à purger !

C'est désormais au juge d'application des peines de Saint-Denis de la Réunion, de décider, si l'homme restera emprisonné sur l'île.

Sombre affaire de moeurs au lycée agricole de Baie-Mahault! Hier, un professeur de Zootechnie a été condamné, par le tribunal correctionnel de Pointe-A-Pitre,  à une peine de 12 mois de prison assortis du sursis ainsi qu'une interdiction stricte d'exercer toute activité avec des mineurs. L'homme de 59 ans aurait harcélé sexuellement ses élèves en tenant des propos tendancieux. Le ministère public avait requis 12 mois d'emprisonnement.

C'est en 2015, que la justice se penche rééllement sur cette affaire suite à des dénonciations d'un journal étudiant Rebelle. Après une enquête minitieuse, les autorités découvrent le comportement plus que déplacé, du fonctionnaire. Ce dernier sévissait depuis 1998 et aurait même menacé ses élèves!

 

 

 

 

 

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En plein week-end, un surveillant pénitentiaire Guadeloupéen de la prison de Fresnes a été sauvagement agressé par trois anciens prisonniers aux abords de sa résidence.

Le surveillant s'est vu signifié 21 jours d'Incapacité Totale de Travail suite à des blessures aux visages, des dents cassés et des douleurs aux vertèbres.

D'après l'enquête du parquet de Créteil, le Guadeloupéen nettoyait sa voiture quand les anciens détenus ont surgit devant lui. Ils auraient également essayé de l'enlever, sans succès, grâce au secours d'un voisin.

 

Le verdict est tombé, en fin d'après-midi, ce mardi, devant la cour d'assises de Basse-Terre. Diedus Metellus a été reconnu coupable du meurtre de Faustin Defrance commis le soir du 20 décembre 2014 et condamné à la peine de 14 années de réclusion criminelle.Tout juste un an de moins que les réquisitions de l'avocat général.

On aurait pu penser que les 60 ans de l'accusé auraient pu atténuer la peine.
Il n'en a rien été.
Le jury a suivi les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 15 ans en condamnant Diedus Metellus à la peine de 14 années de réclusion criminelle.
L'intention d'homicide volontaire a été privilégiée par rapport aux violences volontaires ayant entrainées la mort sans intention de la donner.
Deux thèses qui tout au long des débats sur 2 jours se sont affrontées en opposant : arguments contre arguments.
Celle des parties civiles a alimentée celle de l'accusation qui ont toute les deux mis l'accent sur les témoins des faits relatant un homme armé face à un autre désarmé.
Un homme agressif et violent face à un autre diminué et pacifique.
Des éléments défavorables à l'accusé, en dépit de son âge et de son casier judiciaire vierge.
C'est probablement grâce à ce dernier état de fait et cette virginité jusque là reconnue qui a dû jouer en faveur de Diedus Metellus pour qu'il ne soit pas réclamé une peine plus sévère et qu'il n'obtienne finalement que 14 ans.
L'accusé a déjà purgé plus de deux ans derrière les barreaux.
Rien ne justifie dès lors un appel d'autant qu'avec le jeu des remises de peine, s'il se tient bien en détention, il pourrait retrouver la liberté d'ici 5 à 6 ans.

 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Deux jours. C'est le délai que vont s'accorder les jurés de la cour d'assises pour juger Diedus Metellus, poursuivi pour meurtre.Il est reproché à ce dernier d'avoir le 20 décembre 2014, à Sandy Ground St Martin, frappé d'un coup de couteau mortel, Faustin Defrance. Un acte commis alors que l'accusé était en état d'ébriété et avait consommé de la cocaïne.

La jalousie serait-elle à l'origine de la mort de Faustin Defrance ?
C'est une des pistes qui sera probablement abordée lors des débats qui s'ouvrent ce matin dans le procès de Diédus Metellus, 60 ans, poursuivi pour avoir tué d'un coup de couteau, Faustin Defrance.
Un homme sans danger, victime de plusieurs accidents qui l'avaient sérieusement diminué, y compris au niveau mental.Ce qui ne l'empêchait pas de jouer les "agents de sécurité", d'un commerce tenu par un chinois.
Un statut que ne semblait pas apprécier Diédus Metellus.
Le soir des faits, en présence de plusieurs témoins, sans raison apparente, il a frappé d'un coup de couteau la victime qui est décédé des suites de ses blessures.
Diedus Metellus était ivre et avait consommé de la cocaïne. Un état d'ébriété et une consommation qui ont probablement influé sur son comportement mais qui au lieu de l'excuser ne font qu'aggraver son cas.
Alcool, drogue, arme, jalousie, violence... des éléments qui ont conduit l'accusé à être incarcéré depuis 22 décembre 2014 et à s'y voir refusé une demande de remise en liberté un an plus tard.
 
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )
Le verdict est tombé, hier, devant la cour d'assises de Basse-Terre, dans le procès pour viol, qui se tenait, depuis lundi, à huis clos. L'agent de sécurité de 36 ans qui était poursuivi pour des faits commis sur une jeune fille âgée de 15 ans à l'époque, a écopé de 8 ans d'emprisonnement.Le jury a suivi les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 8 à 10 années de prison.Le verdict a été assorti d'un suivi socio-judiciaire sur 2 ans et de l'inscription du condamné au fichier national des délinquants sexuels.Une condamnation et une inscription qui l'écartent de la fonction qu'il occupait.
Plus que le verdict, c'est l'inscription au fichier national des délinquants sexuels qui fait mal dans la décision prise hier par le jury de la cour d'assises.
Certes, la condamnation pour viol apparaît désormais dans le casier judiciaire de l'accusé, mais l'apparition, aussi, de son appartenance à un contingent d'individus particulièrement défavorables, lui confère une réputation qui va le suivre tout le reste de sa vie.
Il peut dorénavant dire "adieu" à la profession qu'il caressait d'agent de sécurité.
Faute justement d'une sécurité trop rapprochée et plutôt déplacée, il se retrouve aujourd'hui avec d'abord l'obligation de se faire soigner et de s'imposer, à sa sortie de prison, un suivi socio-judiciaire sur deux ans, mais également avec la contrainte de se trouver une voie de réinsertion qui limite son choix.
8 ans de prison, alors qu'il en a déjà purgé une partie, devrait le conduire à être libéré dans 3 à 4 ans, si bien sûr il présente des garanties.
Un délai relativement court qui s'explique par une qualification criminelle minimisée dans la mesure où on ne s'est pas retrouvé dans le cas d'un viol classique mais plutôt dans  
l'amorce d'un viol traditionnel.
Le délai, par ailleurs, de 6 ans, entre la commission des faits et la traduction de l'accusé devant la cour d'assises, est un élément qui a plaidé en faveur de ce dernier.
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 
C'est une affaire de viol qui est appelée à être jugée, aujourd'hui et demain, devant la cour d'assises de Basse-Terre. Dans le box, un agent de sécurité de 36 ans aujourd'hui, poursuivi pour avoir commis, par violence, contrainte, menace ou surprise, un acte de pénétration sexuelle sur une adolescente âgée de 15 ans au moment des faits, le 5 juin 2011, dans le secteur de la route des hôtels au Gosier.

 

Elle n'avait que 15 ans. Et lui déjà 30.Ce soir là, le 4 juin 2011, ils avaient décidé d'aller en discothèque à 5. 3 garçons et 2 filles.
A la sortie, le lendemain vers 4H, le groupe a souhaité finir la soirée dans une seconde "boîte de nuit". Sauf que là, 2 des garçons n'ayant pas d'argent se voyaient refuser l'entrée.
L'accusé décidait alors d'aller dans un distributeur pour récupérer de l'argent et demandait à la jeune victime de l'accompagner. Ils partaient cette fois à deux.
Les trois autres, les attendant devant l'entrée de la discothèque.
Le conducteur allait décider de profiter de cette escapade pour se montrer entreprenant et se détourner de son action initiale pour solliciter une relation sexuelle avec sa passagère.
Le début d'une aventure imprévue et inappropriée qui a mal tourné.
Et conduire aujourd'hui, 6 ans après les faits, à traduire l'homme désormais âgé de 36 ans à comparaître devant la cour d'assises pour s'expliquer face à une jeune femme aujourd'hui âgée de 21 ans.
Le procès est prévu sur 2 jours.

Les réquisitions sont tombées, ce midi, dans le procès pour assassinat qui se tient devant la cour d'assises de Basse-Terre, depuis lundi.
L'avocat général a requis 22 à 25 ans, par défaut, à l'encontre de Jordan MARTIN, en fuite à la Dominique et 18 à 20 ans contre Yannick JOSEPH, son complice, assis dans le boxe.Contre le 3e accusé, Mikarel BRUNCHE, le frère d'adoption de la victime, le Ministère Public n'a pas requis de peine estimant que celui ci devait être poursuivi pour les faits commis la veille et non le lendemain. Le verdict est attendu dans l'après-midi.
La logique des réquisitions sera t-elle respectée cet après-midi lorsqu'il faudra rendre le verdict ?
A savoir : disculper Mikarel Brunche, le frère d'adoption de la victime, libre sous contrôle judiciaire depuis le 16 octobre 2015, mis en examen pour violence avec arme sans incapacité.Des faits qui lui sont reprochés le 31 janvier 2015 alors qu'il les a commis la veille, soit le 30 janvier 2015, à l'encontre de ceux-là même qui le lendemain allait exécuter Christopher Nestor.
Une erreur de procédure qui a fait dire à l'avocat général, ce matin, lors de ses réquisitions que Brunche ne pouvait pas être poursuivi pour des faits qu'il n'avait pas commis le jour qu'on les lui reprochait.
Sans le prononcer, implicitement, il semble évident que l'accusé dès lors ne peut qu'être acquitté. 
Il en est tout autrement pour Jordan Martin, le tireur présumé tant avec l'arme de poing qu'avec le fusil à canon scié, qui est en fuite à la Dominique et pour lequel le Ministère Public a requis 22 à 25 années de réclusion criminelle.
Pour son complice, Yanick Joseph, l'avocat général a également requis une lourde peine : 18 à 20 ans de réclusion.
Albert Cantinol a beaucoup insisté dans ses réquisitions sur la gravité des faits, l'acharnement des deux co-accusés et estimé qu'en aucune façon on ne pouvait parler de légitime-défense vu les circonstances dramatiques et effroyables dans lesquelles la victime avait été abattue.
Même s'il n'aurait pas tiré, laissant cette responsabilité à Martin, le seul fait que Joseph se soit rendu complice de tels actes, doit le conduire à assumer et à être tout aussi concerné par le meurtre de Christopher Nestor. Un meurtre appuyé d'une préméditation selon l'avocat général qui a rappelé que l'on se trouvait bien là dans un cas d'assassinat où les deux auteurs encourent la peine maximale de la réclusion criminelle à perpétuité.
 
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 
Depuis hier 3 ressortissants dominicais sont jugés pour une sombre affaire de meurtre. Un d'entre eux est en fuite.Des faits qui remontent au 31 janvier 2015, Cour Zamia, à Carénage Pointe-à-Pitre, qui avaient vu Christopher NESTOR succombé au terme de plusieurs coups de feu.Un règlement de comptes au terme d'une rixe sur fond de pouvoir de territoire, alimenté par des faits de stupéfiants et de prostitution.
 
Ils auraient dû être trois assis sur le banc des accusés... Ils ne sont que deux. Jordan MARTIN est en fuite à la Dominique.On retrouve donc Yannick JOSEPH, poursuivi pour assassinat. L'auteur présumé des coups de feu mortels.
Et Mikarel BUNCHE, l'ami de la victime chez qui il était hébergé et qui s'était déjà opposé, la veille des faits, à ses deux compatriotes, qui voulaient déjà s'en prendre à la famille de Christopher NESTOR.
Un 31 janvier 2015 resté dans les esprit d'une famille qui a perdu l'aîné de ses enfants et a vu sa maison cribler de balles et dont une partie des survivants assistent au procès.
 
 Un complice toujours en fuite
Yannick JOSEPH sera le seul des deux accusés pour assassinat à devoir s'expliquer aujourd'hui sur les faits qui le conduisent depuis le 3 février 2015 à être incarcéré.
Son complice, Jordan MARTIN est toujours en fuite à la Dominique.Le pays d'origine des deux accusés.
Et comme il n'existe pas d'accord de coopération judiciaire entre la Dominique et la France pour livrer des personnes fautives d'un crime commis sur le territoire étranger de l'auteur des faits, celui ci peut toujours couler de belles années chez lui.
Il sera tout de même jugé par défaut.
Selon l'accusation et des témoins des faits, Yannick JOSEPH serait l'auteur des coups de feu mortels. Aussi bien avec l'arme de point qu'avec le fusil à canon scié.
Il est par conséquent dans une très mauvaise posture et si les faits pour lesquels il est poursuivi sont confirmés, il encourt la peine maximale de la réclusion criminelle à perpétuité.
Soupçonné d'appartenir à un groupe armé de la communauté dominicaise, en situation irrégulière, qui semait le trouble et tentait de s' accaparer un territoire miné par la drogue et la prostitution, il aura fort à faire pour expliquer la violence dont il est accusé d'avoir fait preuve ce jour là par des tirs nourris d'abord sur la victime, puis sur la maison de la famille de celle ci et ensuite sur les policiers qui le pourchassaient.
Quant à Mikarel BUNCHE, son tort aura été d'utiliser également une arme à feu, la veille des faits, contre ses compatriotes, même sans les atteindre, qui voulaient déjà s'en prendre à la famille guadeloupéenne qui l'hébergeait.  
Il est évident que les charges qui pèsent sur lui sont nettement moindres.
Reste à évaluer l'influence que ces tirs ont pu avoir dans la suite des évènements.
( Pierre EMMANUEL pour Guadeloupe Justice ) 

Le verdict est tombé, ce midi, dans le procès pour meurtre de la soirée « bouyon » du 6 juillet 2014 à Grand-Camp Abymes. Dimitry Aurela écope de 18 ans ferme. Il est reconnu coupable du meurtre de Willy Unimon. Tout comme Anthony Gelasse qui prend 15 ans. Par contre, Luidjy Mekel est acquitté. A l'issue du verdict les avis sont nuancés et partagés. Du côté des parties civiles, on se dit satisfait. 

Du côté de la défense, me Stéphane Chalus l'avocat de Dimitry Aurela est abattu. Il ne comprend pas que son client ait été reconnu coupable d'homicide volontaire alors qu'il a été démontré que la victime est décédée de plusieurs coups de couteau et que son client, lui, était armé d'un fusil de chasse que certes il a utilisé mais sans atteindre Willy Unimon. Il envisage sérieusement de faire appel. 

Toujours du côté de la défense, deux autres avis s'opposent. En effet, Me Marie-Catherine Djimy, l'avocate de Luidjy Mekel qui a été acquitté est bien sûre très satisfaite du verdict. 

Tandis que pour le batônnier Claude Christon qui défendait Anthony Gelasse, à qui il est reproché d'avoir porté les coups de couteau mortels, la légitime défense n'a pas été retenue. L'avocat se donne donc le temps avec son client, de savoir si oui non, il interjette appel du verdict. 

 

(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 

 
 
 
 




 
 
 
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