Ce matin, c'est une affaire d'inceste qui sera évoquée, probablement à huis clos, aujourd'hui et demain. Dans le box : un père aujourd'hui âgé de 46 ans à qui il est reproché d'avoir violé son fils alors que celui ci n'était âgé que de 10 ans. Des faits qui se seraient déroulés à Saint Martin.

Les liens de parenté qui existent entre l'accusé et la victime nous imposent la discrétion dans la nomination des personnes concernées par ces faits présumés incestueux qui seront jugés aujourd'hui et demain devant la cour d'assises de Basse-Terre.
Des faits qui remonteraient entre janvier et juin 2007 et qui n'ont été dénoncé par la victime présumée que 8 ans après, le 29 mars 2015.
L'accusé qui n'est autre que le père de la victime est détenu depuis le 20 mai 2015.
Il est déjà connu de la justice pour des faits se rapprochant à ceux qui le conduisent devant la cour d'assises puisque le 20 février 1998, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Basse-Terre à 5 ans d'emprisonnement dont 1 an avec sursis assorti d'une mise à l'épreuve pendant 3 ans pour des faits d'agression sexuelle sur mineure de 15 ans par ascendant commis du 4 novembre 1994 au 4 novembre 1997, soit pendant 3 ans, sur sa propre fille.
Il a également été condamné le 7 août 2007, toujours par le tribunal correctionnel de Basse-Terre, à la même peine, et pour des faits identiques, mais cette fois sur sa belle fille, elle aussi mineure de 15 ans.
Bien que la victime soit aujourd'hui âgée de 19 ans et par conséquent majeure, il y a une forte probabilité vu les liens qui unissent l'accusé et sa victime que ce procès se tienne à huis clos, à la demande de la partie civile.

 

 (Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Le verdict est tombé, hier, devant la cour d'assises de Basse-Terre, dans le procès pour viol, qui se tenait, depuis lundi, à huis clos. L'agent de sécurité de 36 ans qui était poursuivi pour des faits commis sur une jeune fille âgée de 15 ans à l'époque, a écopé de 8 ans d'emprisonnement.Le jury a suivi les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 8 à 10 années de prison.Le verdict a été assorti d'un suivi socio-judiciaire sur 2 ans et de l'inscription du condamné au fichier national des délinquants sexuels.Une condamnation et une inscription qui l'écartent de la fonction qu'il occupait.
Plus que le verdict, c'est l'inscription au fichier national des délinquants sexuels qui fait mal dans la décision prise hier par le jury de la cour d'assises.
Certes, la condamnation pour viol apparaît désormais dans le casier judiciaire de l'accusé, mais l'apparition, aussi, de son appartenance à un contingent d'individus particulièrement défavorables, lui confère une réputation qui va le suivre tout le reste de sa vie.
Il peut dorénavant dire "adieu" à la profession qu'il caressait d'agent de sécurité.
Faute justement d'une sécurité trop rapprochée et plutôt déplacée, il se retrouve aujourd'hui avec d'abord l'obligation de se faire soigner et de s'imposer, à sa sortie de prison, un suivi socio-judiciaire sur deux ans, mais également avec la contrainte de se trouver une voie de réinsertion qui limite son choix.
8 ans de prison, alors qu'il en a déjà purgé une partie, devrait le conduire à être libéré dans 3 à 4 ans, si bien sûr il présente des garanties.
Un délai relativement court qui s'explique par une qualification criminelle minimisée dans la mesure où on ne s'est pas retrouvé dans le cas d'un viol classique mais plutôt dans  
l'amorce d'un viol traditionnel.
Le délai, par ailleurs, de 6 ans, entre la commission des faits et la traduction de l'accusé devant la cour d'assises, est un élément qui a plaidé en faveur de ce dernier.
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 
C'est une affaire de viol qui est appelée à être jugée, aujourd'hui et demain, devant la cour d'assises de Basse-Terre. Dans le box, un agent de sécurité de 36 ans aujourd'hui, poursuivi pour avoir commis, par violence, contrainte, menace ou surprise, un acte de pénétration sexuelle sur une adolescente âgée de 15 ans au moment des faits, le 5 juin 2011, dans le secteur de la route des hôtels au Gosier.

 

Elle n'avait que 15 ans. Et lui déjà 30.Ce soir là, le 4 juin 2011, ils avaient décidé d'aller en discothèque à 5. 3 garçons et 2 filles.
A la sortie, le lendemain vers 4H, le groupe a souhaité finir la soirée dans une seconde "boîte de nuit". Sauf que là, 2 des garçons n'ayant pas d'argent se voyaient refuser l'entrée.
L'accusé décidait alors d'aller dans un distributeur pour récupérer de l'argent et demandait à la jeune victime de l'accompagner. Ils partaient cette fois à deux.
Les trois autres, les attendant devant l'entrée de la discothèque.
Le conducteur allait décider de profiter de cette escapade pour se montrer entreprenant et se détourner de son action initiale pour solliciter une relation sexuelle avec sa passagère.
Le début d'une aventure imprévue et inappropriée qui a mal tourné.
Et conduire aujourd'hui, 6 ans après les faits, à traduire l'homme désormais âgé de 36 ans à comparaître devant la cour d'assises pour s'expliquer face à une jeune femme aujourd'hui âgée de 21 ans.
Le procès est prévu sur 2 jours.

Le verdict est tombé, ce mardi soir, dans le procès pour viol de l'étudiante en médecine, d'origine Marie-Galantaise, âgée de 18 ans au moment des faits, en octobre 2010, à Pointe-à-Pitre.
L'accusé qui n'avait que 21 ans lorsqu'il a commis ces actes a été reconnu coupable et condamné à la peine de 10 années de réclusion criminelle.
7 ans après, celui qui était peintre en 2010 et depuis devenu chauffeur de transport de passagers a pris ce mardi soir la direction de la prison.
Le jeune homme aujourd'hui âgé de 28 ans a été reconnu coupable des viols pour lesquels il était poursuivi et que sa victime, une étudiante, en 1ère année de médecine, lui reprochait d'avoir commis le soir du 11 octobre 2010 à Pointe-à-Pitre.
La parole de l'accusé n'a pas convaincue la cour d'assises qui a partiellement suivie les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé 12 ans.
Les jurés ont préféré s'attacher aux détails précis de faits accablants rappelés par la victime qui n'avait toujours pas évacué de son esprit ni de son corps cette folle soirée qui l'avait traumatisée et marquée au point d'en souffrir encore 7 ans après les faits.
Son récit s'est avéré plus convaincant et ses propos ont pesé davantage dans la balance d'un verdict qui, a, par contre, terrassé l'accusé mais également ses proches, en colère et en pleurs, qui ne comprenaient pas la condamnation d'autant que l'auteur des faits avait nié les viols parlant de consentement mutuel et de rencontres habituelles entre lui et la victime. 
 
 
(Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) 
 C'est une affaire de viols qui est jugée aujourd'hui et demain devant la cour d'assises de Basse-Terre.Un dossier vieux de 7 ans.
Dans le boxe, un peintre âgé à l'époque des faits de 21 ans à qui il est reproché d'avoir violé, à plusieurs reprises, au domicile de la sœur de la victime, une jeune marie-galantaise de 18 ans, à l'époque étudiante en 1ère année de médecine.
Des faits qui se sont déroulés le soir du 11 octobre 2010 à Pointe-à-Pitre.
18 ans, seule chez sa sœur ce soir là, venue de Marie-Galante pour suivre ses études de Médecine à Fouillole, cette jeune fille ne s'imaginait pas, qu'elle allait vivre l'horreur ce soir du 11 octobre 2010.
Depuis ce matin, ce cauchemar est de retour, 7 ans après des faits qu'elle n'a pu ni oublier ni effacer.
Et elle doit faire face à son bourreau qui, de force et par violence, et ce à plusieurs reprises l'a martyrisé pendant de longues minutes.
Un temps infini qu'elle revoit et revit comme le pire des scénarios qui puisse arriver à une jeune femme qui a grandit dans un milieu sain et serein, jusque là à l'abri de tels bestialités.
Pendant 2 jours, c'est de cette effroyable soirée qu'il sera question pour tenter de comprendre les pulsions maladives d'un forcené du sexe qui n'avait pas hésité cette nuit là, à pénétrer par effraction et en brutalisant sérieusement sa victime, allant même jusqu'à la menacer avec une arme blanche de la tuer si elle continuait de crier.
Ce qu'elle avait commencé à faire par peur du pire.
Cette peur, va l'habiter durant plusieurs heures jusqu'à ce qu'au petit matin, elle annonce à sa sœur le drame qu'elle venait de vivre et qu'elle se décide à déposer plainte.
Contre un violeur qui allait se faire piéger en l'appelant 3 jours plus tard pour prendre de ses nouvelles tout en continuant à la menacer et la terroriser.
 
( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice

 

  1. Derniers articles
  2. Commentaires

Les agresseurs de sapeurs-pompiers conda…

La Justice s'est montrée ferme cet apr&egra...

Agression sapeurs-pompiers : comparution…

L'agression subit, dans la nuit de samedi &...

Un pompier agressé dans sa caserne

 Dans la nuit de samedi à dimanche, un...

La mamie violée obtient justice

Dans l'affaire du viol d'une femme de 74 ans, la j...