2ème jour du procès d'Edwin Dalrymple devant la cour d'assises de Basse-Terre. L'homme comparaît depuis hier après-midi pour le meurtre de Gary Ponin survenu le 13 septembre 2015, devant une discotèque de Saint-François. 

Il sera difficile, aujourd'hui, à Edwin Dalrymple, lorsque l'on évoquera les faits, de dire qu'il n'a pas tiré pour tuer.
Surtout après l'audition des deux experts en balistique et du médecin légiste dont les auditions seront capitales.
Notamment pour l'accusation.
Elles suivront le rapport de cet après-midi du directeur d'enquête qui a précisé que l'accusé aurait tiré à 3 reprises et que c'est la 3e balle qui aurait atteint la victime, Gary Ponin, en pleine tête. Un tir exécuté à très courte distance.
Des précisions qui font "mouche"; mais cette fois à l'encontre du tireur.
La distance du tir, la partie du corps visée et atteinte, la dangerosité de l'arme utilisée sont autant d'éléments qui enfoncent l'accusé.
Tout comme le fait de s'être renseigné sur la présence sur le site de la victime, la venue du tireur avec son arme chargée, l'attente puis le passage à l'acte.
Une détermination qui a duré de très longues minutes, peut-être même des heures que n'a pas exploité l'accusé pour changer de procédé et abandonner ce parcours qui allait le conduire à commettre un acte criminel.
C'est de tout cela qu'il sera question demain et que suivra un public fourni des deux côtés de la barre avec ceux qui soutiennent les proches de la victime et ceux qui accompagnent Edwin Dalrymple dans le cheminement qu'il s'est choisi d'assumer en toute connaissance de cause.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Jérémy Clamy-Edroux a 2 jours pour s'expliquer sur les raisons qui l'ont poussé à tuer Riccardo Trepy, le 14 avril 2015 aux Abymes.L'homme, âgé aujourd'hui de 28 ans, est détenu depuis le 16 janvier 2016.

C'est un règlement de compte entre individus défavorablement connus des services de police que la cour d'assises devras juger, aujourd'hui et demain . Un trafic de scooters volés serait le mobile du crime.
Le 14 mai 2015, Ricardo Trepy se faisait littéralement exécuter de 3 balles dans le dos dont une à bout portant.
Des faits survenus à la cour monbruno, section Vieux-Bourg, aux Abymes. Un lieu réputé pour sa dangerosité.
Ce n'est que 8 mois après les faits, grâce à la diffusion d'un portrait, que l'auteur présumé du crime, Jérémy Clamy-Edroux, qui avait pris la fuite après son geste, allait être interpellé.
La victime aurait eue pour habitude de braquer des personnes pour leur dérober leur engin motorisé.
Vol à mains armées qui, comme on peut l'imaginer, ne se faisait pas de gaieté de cœur et était très mal vécu par les victimes.
Ricardo Trepy sortait de prison lorsqu'il a été impliqué dans cette affaire.
Les deux hommes ne s'appréciaient pas et chacun se méfiait de l'autre.
Leurs épisodes de vie et de fréquentations laissaient apparaître qu'un jour ou l'autre ces deux là s'affronteraient et l'un des deux resterait au sol.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Miguel Célestine a été reconnu coupable, cet après-midi, par la cour d'assises de Basse-Terre, du meurtre de Ménélik Henry commis à l'aide d'un couteau à cran d'arrêt, le 9 novembre 2014 à Grand Camp Abymes lors d'une soirée "bouyon".
Il a écopé de 10 années de réclusion criminelle.
C'est moins que les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé une peine pouvant aller de 13 à 15 ans et encore moins que les 30 ans maximum qu'il encourait.
A l'issue du verdict, le bâtonnier Gérard Dérussy, l'avocat des proches de la victime, constitués parties civiles, trouve cette peine équilibrée. Du côté de la défense, Miguel Célestine semblait accuser le coup. Il ne s'y était manifestement pas préparé au point d'envisager d'intercéder appel; ce qui pourrait être risqué.
Ayant déjà purgé 3 ans, condamné à 10, il pourrait, avec le jeu des remises de peine, sortir de prison d'ici 3 années.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

Joyni Colin est reparti ce soir en prison. Il a été reconnu coupable du meurtre de Ludovic Dagonia, commis dans la nuit du 25 au 26 avril 2008 au Lamentin et d'avoir participé aux braquages ayant précédés ce crime.
Le jeune homme de 29 ans qui n'en avait que 20 lors des faits repart donc, dans ce dossier, pour la 3e fois derrière les barreaux.
Condamné en première instance, en novembre 2015 à 18 années de réclusion; aujourd'hui, en appel, il en a pris 2 de plus comme l'avait requis l'avocat général.

Côté réaction, les parties civiles ne sont pas surprises du verdict d'autant qu'elles étaient convaincues de la culpabilité de l'accusé. Elles avaient même prédit que celui ci écoperait d'une peine supérieure à celle prononcée en première instance.

Du côté de la défense, on n'entend pas s'arrêter là; on envisage de poursuivre, je cite, "le combat jusqu'à ce que la vérité éclate et que l'innocence de Joyni COLIN soit reconnue", fin de citation.

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice ) e

Devant la cour d'assises de Basse-Terre, on est au 2e jour du procès de Joyni Colin poursuivi pour le meurtre de Ludovic Dagonia commis le 26 avril 2008 au Lamentin et pour les vols à mains armées de plusieurs véhicules réalisés durant ce même mois à Pointe-à-Pitre, Jarry et Baie-Mahault.L'accusé nie toujours les faits qui lui sont reprochés.
En dépit des éléments qui pèsent sur lui et de la condamnation prononcée en première instance en novembre 2015 à 18 années de réclusion criminelle

L'accusé nie les faits de meurtre et de braquage

"Je n'y suis pour rien. Je n'étais pas là. Il s'agit de mensonges". Joyni Rolph Colin continue de clamer son innocence.
Pour l'encourager, son avocate, Gladys Democrite, renchérit, "mon client a été accusé sur des rumeurs et ce qui pèse sur lui, ce sont des soupçons qui n'en font pas des preuves; il n'y a rien de concret, de matériel, de confirmé et de consolidé dans les accusations à l'encontre de Joyni Colin".
Et pourtant, l'accusation représenté pour le Ministère Public en la personne de l'avocat général, Albert Cantinol est ferme et déterminée.
Les charges qui pèsent sur Joyni Colin, et notamment les écoutes téléphoniques et les aveux de deux des complices des faits incriminés dont un est décédé et l'autre en prison, pour avoir été condamné à 15 années de réclusion et ne pas avoir fait appel, comme Colin, sont suffisantes pour accuser ce dernier du meurtre de Ludovic Dagonia et des vols à mains armées perpétrés en avril 2008.
Des accusations dont sont également convaincues les deux avocats des parties civiles, maîtres Nerome et Erosie.
Rappelons que les faits remontent à il y a maintenant 9 ans, que Joyni Colin a d'abord effectué 11 mois de détention préventive, du 2 avril au 16 octobre 2012.
Que le procès devant la cour d'assises s'est ensuite tenu en novembre 2015 et que l'accusé d'aujourd'hui s'était vu attribuer 18 années de réclusion mais avait été remis en liberté 4 mois plus tard, sous contrôle judiciaire, après avoir interjeté appel.
Un statut eu égard à la garantie de représentation qu'il offrait.
Que depuis, il a refait sa vie et travaille... mais que tout cela n'enlève rien aux accusations portées contre lui et qui doivent être démontrées, cette fois devant plus 6 mais 9 jurés populaires et toujours 3 magistrats professionnels.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Ce matin s'ouvre devant la cour d'assises de Basse-Terre le dernier procès de la saison.Une affaire de meurtre précédé, accompagné ou suivi d'un autre crime, en l'occurrence des vols avec armes.
Dans le box, Joyni Rolph Colin. L'homme est aujourd'hui âgé de 29 ans mais n'en avait que 20 lorsqu'il est soupçonné d'avoir tué, par arme à feu, Ludovic Dagonia le 26 avril 2008 au Lamentin.
Militaire de carrière, il a passé 6 mois en détention préventive avant d'être placé sous contrôle judiciaire le 16 octobre 2012.

Un braquage à scooter se termine dans le sang et par la mort du conducteur du 2 roues

Ils sévissaient en bande. Volaient des véhicules pour chasser des conducteurs de scooter afin de les dépouiller de leur engin.
Dans la nuit du 25 au 26 avril 2008, Ludovic Dagonia allait être victime de cette bande dans laquelle se trouvait Joyni Colin. Un jeune qui depuis peu s'était engagé dans l'armée.
Il sera seul, ce matin, dans le box pour être jugé sur ce crime et d'autres faits se rapportant à ces vols à mains armées de véhicules.
D'autres ont bénéficié d'un non lieu ou ont déjà été jugés ou sont décédés.
Interpellé puis incarcéré 4 ans après les faits, l'accusé qui bénéficie d'un casier judiciaire vierge et qui a toujours nié être l'auteur des coups de feu mortels, a effectué 6 mois de détention préventive entre le 2 avril et le 16 octobre 2012.Date de son placement sous contrôle judiciaire.
Il était ensuite autorisé à rejoindre son corps d'affectation de l'armée en septembre 2013. Le procès de Joyni COLIN est prévu sur 3 jours.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Le verdict est tombé, hier, dans le procès pour meurtre sur mineur de 15 ans pour lequel était poursuivie Agnès FRANCOIS.
La jeune mère de 26 ans a été condamnée à la peine de 13 années de réclusion criminelle par la cour d'assises de Basse-Terre.
Le jury a répondu "oui" aux questions portant sur l'homicide volontaire et la minorité et "non" à celle se rapportant à l'atteinte de troubles neurospychiques.
Par ailleurs un suivi socio judiciaire de 5 années a été assorti à la peine.


Agnès FRANCOIS échappe à la réclusion criminelle à perpétuité. C'est le maximum de la peine encourue pour le crime pour lequel elle était poursuivie et pour lequel elle a été reconnue, ce midi, coupable. Et ce n'est certainement pas grâce à celui qui assurait sa défense pour avoir été complètement éteint tout au long du procès de la jeune femme.
Elle écope de 13 années de réclusion criminelle. La cour d'assises a ainsi suivie les réquisitions de l'avocat général qui avait réclamé une peine allant de 12 à 15 ans.
"Une peine modérée eu égard au maximum encouru mais raisonnable en rapport à la gravité des faits" avait évoqué le Ministère Public dans ses réquisitions.
Des réquisitions au cours desquelles le représentant de la société avait fait état de la lucidité avec laquelle l'accusée avait agit. Ce qui faisait d'elle quelqu'un de responsable et exclusivement responsable qui avait caché sa grossesse puis rejeté toutes les aides qui auraient pu lui permettre de trouver une solution qui sauve le bébé.
En réalité, Agnès FRANCOIS a agit comme elle avait vécu cet évènement : dans la solitude, de manière froide et détachée, ne mesurant absolument pas la lourdeur de l'acte qu'elle accomplissait et du comportement qu'elle avait choisi.
Une solitude qui s'est retrouvée tout au long des deux jours de son procès où elle a dû faire face toute seule à la cour, aux experts, aux témoins et à l'accusation.
Trop lourd et trop dur pour cette jeune femme qui a porté seule le poids de son geste et va continuer de le porter seule en prison durant un certain nombre d'années.
Agnès FRANCOIS a évité ce midi la perpétuité et une trop lourde peine mais elle le doit qu'à elle seule et à personne d'autre.
Une femme aujourd'hui plus que jamais sans défense.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

Dans le box des accusés depuis lundi, Willy Soumbo raconte les faits tels qu'il les traduit. Une nouvelle traduction qui contraste avec la toute première après les faits.Comme un tir accidentel et aucune intention d'homicide volontaire.Pas nécessairement comme ils se sont produits, puisque des témoins sont venus dire ce matin à la barre tout le contraire.
L'accusé aurait annoncé qu'il allait tuer Daniel Vilmen et qu'il a tiré une balle en pleine tête à moins d'un mètre.

Willy Soumbo a avoué cet après-midi avoir déjà menacé de mort Daniel Vilmen lors d'une précédente querelle. Mais il a voulu relativiser cette menace en précisant qu'il l'avait proféré sous l'état de la colère.
Comme il a nié avoir acheté, seulement 8 mois avant, l'arme utilisée contre celui ci pour le tuer.
Soumbo a également dit que le tir qu'il a exercé contre la victime était parti accidentellement.
Alors que d'autres l'ont vu pointer l'arme en direction de la victime comme lui-même l'avait reconnu dans une précédente audition.
L'accusé est acculé. Il le sait. Ses avocats aussi. Notamment depuis qu'un témoin est venu ce midi à la barre confirmer en pleurs que l'accusé, Willy Soumbo, lui avait bien dit qu'il allait tuer Daniel Vilmen.
Ce témoignage a lui seul accable un accusé désormais affaiblit et c'est probablement parce que ses deux avocats ont remarqué cette faiblesse qu'ils ont créé un incident, demandé une interruption de séance et tenté de déstabiliser l'avocat des parties civiles qui aurait été de permanence le jour des faits et aurait assisté l'accusé lors de sa garde à vue.
Or, il s'avère que l'on ne peut pas être en même temps des deux côtés de la barre. Un pur problème de déontologie selon certains, de droit, selon d'autres.
Une situation compliquée qui n'apportera pas la vérité dans ce dossier mais qui a créé une gêne qui devait être levée pour que les débats retrouvent leur sérénité et que l'on aille au terme de ce procès. Ce qui est prévu ce mercredi, en dépit des conclusions déposées par la défense qui souhaitaient que le procès soit ajourné.

 

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

C'est un meurtre qui a ouvert les débats, hier après-midi, de cette 5e session d'assises de l'année.
Dans le box, Willy Soumbo, à qui il est reproché, le 7 octobre 2013, d'avoir abattu d'un coup de feu en plein front, Daniel Vilmen, âgé de 3 ans de plus que lui, pour un différent qui traînait depuis 3 ans à propos d'un litige de cabane de pêche.Retour sur ce drame, qui sera évoqué jusqu'à mercredi.

Le 7 octobre 2013, Willy Soumbo a commis l'irréparable. Il a fait feu, à courte distance, environ un mètre, sur Daniel Vilmen.
Les deux hommes, âgés respectivement de 36 et 38 ans, se disputaient depuis plusieurs années à propos d'un litige les opposant sur l'appartenance d'une cabane de pêcheur.
Ils auraient pu se la partager. Ils allaient se la disputer. Chacun se disait en être le propriétaire.Personne n'avait d'acte pouvant le justifier.
Le soir des faits, à Perrin, Abymes, alors que les deux hommes venaient, ensemble, de consommer plusieurs verres d'alcool, dans un lolo à proximité des faits, un nouvel accrochage allait les opposer.
Soumbo allait récupérer un fusil pour menacer à plusieurs reprises son adversaire. Après s'être d'abord rétracté, craignant de blesser des personnes se trouvant à proximité, provoqué semble t-il par Vilmen qui l'aurait inviter à faire feu s'il en avait le cran, il allait finalement appuyer sur la détente.
La victime était atteinte en plein front.Un seul coup. Fatal.
Incarcéré au terme de deux jours de garde à vue, l'accusé a été libéré le 26 septembre 2014, au terme de près d'une année de détention préventive pour être placé sous contrôle judiciaire.
Son procès est prévu pour s'achever mercredi.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice)

C'est une affaire de meurtre, aboutissement de violences conjugales réciproques, qui sera jugée aujourd'hui et demain devant la cour d'assises de Basse-Terre. Dans le box, une jeune femme, Samantha Lamare, âgée de 26 ans qui en avait 22 lorsque les faits se sont produits. C'était le 31 mai 2013 à Morne Lacrosse aux Abymes, au domicile conjugal d'un couple parents, de 2 jeunes enfants de 2 et 4 ans.
Une énième dispute avait opposé ce jour là les deux conjoints à coups de tournevis et coups de couteau. C'est l'homme, Lincol Robin, qui a été le plus sérieusement blessé et qui est décédé des suites des blessures: un ou plusieurs coups de couteaux reçus en plein cœur.

Samantha Lamare et Lincol Robin se vouaient-ils un amour trop possessif au point d'être, parfois, perturbés et jaloux, l'un de l'autre ?
La jeune femme n'avait que 16 ans lorsqu'elle allait rencontrer celui avec lequel elle allait vivre pendant 6 ans. Lui qui en avait 5 de plus qu'elle. 6 années au cours desquelles ils vont avoir 2 enfants mais également connaître plusieurs séparations, conséquences de leurs échanges mutuels musclés et parfois armés.
Le 31 mai 2013, peu après 11H, une énième dispute va les opposer et l'affrontement va devenir sanglant. Lui, se serait armé d'un tournevis. Elle, d'un couteau.Les coups pleuvent et c'est la femme qui prend le dessus. L'un des coups de couteau qu'elle porte à son concubin lui transperce le cœur. Lincol Robin allait décéder moins de deux heures après les faits.
Amour possessif, les deux êtres se vouait un amour qui dépassait leurs querelles et les avait conduit à se retrouver après chaque bagarre ou chaque séparation, même lorsqu'ils avaient, chacun de leur côté, fait une autre rencontre amoureuse.
Le garçon, chanteur de bouyon connu, au pseudo de Suppa, ayant un train de vie et des faiblesses pour la boisson, le cannabis et les filles qui ne plaisaient pas à celle qui partageait sa vie.
Une vie bruyante et bouillonnante qui sera passée au peigne fin durant deux jours tout comme la personnalité du couple.
L'accusée n'a effectuée que 2 jours de détention provisoire. Incarcérée le 2 juin 2013, elle a été remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire dès le 5 juin 2013.
Disposant d'un casier judiciaire, jusque là vierge, elle comparaîtra donc libre à son procès.

 

( Pierre Emmanuel pour Guadeloupe Justice )

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